Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Solidaires02.fr

Articles avec #salaires tag

Travail saisonnier : vos droits

30 Juin 2017 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #info droit, #2017, #Travail, #salaires, #job d'été

guide des droits des travailleurs saisonniers 2017 par l'Union syndicale Solidaires

Les travailleur-euses saisonniers ont des droits : L’Union syndicale Solidaires les aide à les défendre !

Cet été, ce seront plus de 800 000 contrats saisonniers qui seront à pourvoir. 
Chaque année, leur nombre augmente de plus de 10%, ils représentent plus de 40% des recrutements annuels. Dans certains secteurs comme la viticulture ou le cueillage, c’est la quasi totalité des embauches qui se fait sous cette forme ; mais les contrats saisonniers représentent aussi 70 % des embauches dans la restauration et l’hôtellerie et le secteur de l’animation socio-culturelle, plus de la moitié pour les manutentionnaires, plus de 20% pour les aides à domicile et aides ménagères, et près d’un quart pour les agents d’entretien des locaux…

Loin de l’image courante du job d’été agréable, le travail saisonnier concerne aujourd’hui de nombreuses populations précaires et est souvent l’occasion d’abus qu’il faut faire cesser. Pour ces contrats, on retrouve notamment des jeunes qui veulent payer leurs études, des retraité-e-s qui doivent compléter leur faible pension, des seniors licenciée- s qui n’arrivent pas à retrouver un emploi, des femmes avec des périodes d’inactivité forcée, des travailleur-euses migrant-es soumi-es à des situations d’esclavage moderne, et des chômeur-euses de longue durée…

Ces salarié-es sont bien souvent les plus éloigné-es des organisations syndicales et les moins informé-es de leurs droits. Pourtant, il existe de nombreux droits et recours pour se faire respecter. L’Union Syndicale Solidaires a donc réédité son guide récapitulant l’essentiel de ce qu’il faut savoir lorsqu’on effectue un travail salarié saisonnier. Ce guide donne les bases juridiques des droits des salarié-es en se référant systématiquement au code du travail et traite particulièrement des points posant le plus souvent problèmes (contrat de travail, rémunération, heures supplémentaires, temps de pause, travail de nuit, congés payés, arrêt maladie, congé pour examen…).

Durant cet été, comme les années précédentes, les Unions départementales de Solidaires comme ses organisations professionnelles iront à la rencontre des salarié-és saisonniers pour les informer sur leurs droits et les aider à les faire respecter.

Lire la suite

MANIF DU MARDI 18 MARS 2014 à Soissons et St Quentin

12 Mars 2014 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #MOBILISATIONS, #CICE, #2014, #Travail, #austerité, #chômage, #grève, #salaires

SAINT QUENTIN

Place du 8 octobre à 14 heures

 

SOISSONS

Parc Saint Pierre à 11 heures 30

 

18mars

18mar

Lire la suite

Les vrais assistés sont au Medef

30 Novembre 2013 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #2013, #MEDEF, #assistés, #larmes, #crocodile, #Travail, #partage des richesses, #salaires, #capitalisme

larmes de crocodile du medef capitalistes coûtent cher

Ne nous laissons pas attendrir par les larmes de crocodile!

Lire la suite
Lire la suite

1 er mai 2012! communiqué intersyndical

21 Avril 2012 , Rédigé par communiqué intersyndical Publié dans #2012, #MOBILISATIONS, #retraites, #protection sociale, #partage des richesses, #austerité, #chômage, #salaires, #féminisme, #FN

Le 1er Mai, soyons offensifs !
Nous sommes à la croisée des chemins, soit nous courbons l’échine devant les politiques d’austérité, les diktats du patronat et des marchés financiers, soit nous passons à l’offensive pour défendre les acquis sociaux, pour en conquérir de nouveaux et imposer une autre répartition des richesses.
La finance internationale, les multinationales et les oligarchies politiques, veulent infliger une défaite majeure aux classes ouvrières du monde, mettre à genoux les populations, pour perpétuer un système capitaliste qui nous mène à la ruine, engendre pauvreté et précarité.
L’explosion des profits financiers des entreprises et des dividendes versés aux actionnaires, la liberté de circulation des capitaux, la fraude fiscale des plus riches, le développement des paradis fiscaux, ont permis le plus grand hold-up des richesses produites par les salarié-es et plongé des millions de personnes dans la misère et le chômage.
La construction libérale de l’Europe doit être défaite et refondée sur des principes de solidarité et de coopération entre les peuples. Il faut en finir avec le dumping fiscal et social, les politiques d’austérité et le déni de démocratie imposés par les traités successifs dont le dernier sur la « règle d’or ».
Les dégâts du Sarkozysme et du MEDEF
Nicolas Sarkozy a choisi d’être le Président des riches et du MEDEF : contre-réformes des impôts sur le revenu et des sociétés, qui favorisent les plus riches et privent de recettes les services publics, allégement de l’impôt sur la fortune, défiscalisation des heures supplémentaires, augmentation de la TVA… Alors que l’impôt sur les sociétés est théoriquement de 33%, les grandes entreprises du CAC 40 sont imposées, dans les faits, à 8 % et les petites entreprises le sont à 28 %. Les niches fiscales représentent 75 milliards d’euros chaque année : ce sont majoritairement les contribuables les plus aisés qui en profitent le plus !
5 millions de chômeurs et chômeuses, 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté : depuis 2007, c’est 35 % de chômeurs/chômeuses en plus ! Ces derniers sont considérés comme des « fraudeurs qui abusent de l’assistanat » alors même que 60% d’entre eux ne sont pas indemnisés par l’assurance chômage et sont obligés de survivre avec les minima sociaux.
Le projet d’accord « compétitivité/emploi » pour Sarkozy et le MEDEF vise à détruire toutes les garanties collectives du contrat de travail, à nous faire travailler plus pour gagner moins. Nous devrons peser sur les négociations qui reprennent le 16 mai pour empêcher cette régression sociale majeure inacceptable.
Depuis 2007, le gouvernement n’a donné aucun coup de pouce au SMIC, encourageant le patronat à poursuivre sa logique de « modération salariale ». Dans la Fonction publique, la valeur du point est gelée depuis juillet 2010 et la perte de pouvoir d’achat depuis 2007 est de 6 %.
Aucun rattrapage des pensions n’a été mis en oeuvre alors que l’indexation des pensions sur les prix a entrainé une perte de pouvoir d’achat des retraités qui se cumule chaque année et représente un retard de 17% en 15 ans sur le salaire moyen.
L’égalité salariale entre les femmes et les hommes devait être réalisée au 31 décembre 2010 selon Nicolas Sarkozy : promesse non tenue comme tant d’autres. L’écart salarial reste de 25 % et au niveau des retraites, la pension moyenne des femmes est inférieure de 40 % à celle des hommes !
Alors même qu’il faudrait des services publics plus nombreux, mieux répartis sur tout le territoire et les quartiers populaires, répondant mieux aux besoins de l’ensemble de la population, 150 000 emplois ont été supprimés en 5 ans, dans la Fonction publique d’Etat, avec le non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. La Fonction publique hospitalière et la Fonction publique territoriale ne sont pas mieux loties.
La remise en cause de la retraite à 60 ans en 2010, le recul à 62 ans de l’âge de départ et à 67 ans de l’âge annulant la décote, l’allongement du nombre d’annuités nécessaires s’inscrivent dans un vaste démantèlement de notre système de protection sociale. L’accès à la santé est remis en cause, la prise en charge de l’aide à la perte d’autonomie qui devait être un grand chantier a été remise à plus tard.
Nous avons assisté à la mise en place d’une politique xénophobe et raciste au plus haut niveau de l’État. Elle s’inscrit parfaitement dans la même logique que celle du Front National qui demeure le pire ennemi des salarié-es des chômeurs/ chômeuses, des précaires et des retraité-es.
Le 1er Mai et après, sans lutte, rien ne nous sera donné !
Les luttes dans le privé comme dans le public n’ont jamais cessé mais la question de leurs convergences pour peser sur notre avenir reste posées. La détermination des salariés d’Arcelormittal nous montre la voie. Tous ensemble, nous devons construire dès maintenant la coordination nationale des luttes pour le droit à l’emploi, une protection sociale de haut niveau, des services publics de qualité, une autre répartition des richesses et l’instauration d’une démocratie sociale sur les choix économiques et sociaux prioritaires, tenant compte des impératifs écologiques.
Quelle que soit l’issue des élections, le changement dépend de nous, de notre volonté et de notre capacité à faire plier le patronat, les puissances d’argent, et les gouvernements qui veulent nous faire payer leur crise.
Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.
La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.
S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.
En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :
- priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
- lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
- la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.
Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.
Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :
- développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
- mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
- faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.
La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.
Communiqué CFDT – CGT – FSU – Solidaires - UNSA
1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social

Lire la suite

Manifestation nationale à Paris le 24 mars 2012

17 Février 2012 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #MOBILISATIONS, #2012, #austerité, #partage des richesses, #chômage, #salaires, #emploi

Le Comité national de l’Union syndicale Solidaires rassemble les fédérations, les syndicats nationaux et les Solidaires départementaux. Les 1er et 2 février, l’instance nationale Solidaires a validé l’appel à construire une manifestation nationale interprofessionnelle pour l’emploi, le samedi 24 mars à Paris. Nous prenons l’initiative et engageons les moyens militants Solidaires pour sa réussite, mais nous ne sommes pas propriétaires de cette manifestation : nous la réussirons avec des équipes militantes d’autres syndicats, avec les associations de chômeurs/ses, avec les salarié-es en lutte dans diverses entreprises, etc. Elections présidentielles ou pas, … pour l’emploi et contre les licenciements et suppressions de postes, il y a urgence et c’est par les luttes sociales que nous gagnerons !

 

Plus de 5 millions de chômeurs et chômeuses, plus de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, … et les « plans sociaux » s’accumulent, … et les suppressions d’emplois publics se multiplient, … et le chômage partiel, le temps partiel imposé, les emplois précaires sont présentés comme les seules solutions, … et les discours politiques se succèdent, laissant patrons et banquiers poursuivre la destruction des emplois et de nos vies.

Ca suffit ! C’est ce que disent des millions de travailleurs/ses, de chômeurs/ses, de retraité-es, de jeunes en formation. Ce cri de révolte doit se transformer en espoir de faire fondamentalement changer les choses. Prenons nos affaires en mains !


Manifestation nationale à Paris le samedi 24 mars, pour le droit à l’emploi pour tous et toutes !

 



L’intersyndicale nationale est utile quand le front unitaire propose et organise des actions à la hauteur des enjeux, du rapport de force nécessaires, des attaques patronales ; ce n’est pas le cas ces derniers mois, mais l’unité demeure nécessaire : la manifestation du 24 mars n’est la propriété de personne, nous la construisons avec tous les collectifs syndicaux et les salarié-es qui se reconnaissent dans l’exigence du droit à l’emploi, la lutte contre les licenciements et suppressions d’emplois.

Soyons offensifs, nous avons toute légitimité à défendre nos revendications, à refuser les suppressions d’emplois. Nous ne sommes responsables ni de la crise qu’ils ont provoquée, ni de la dette qu’ils ont créée ! Depuis des années, les gouvernements sont chargés de privatiser les profits et de socialiser les pertes. Et si on changeait la donne en faisant de la satisfaction des besoins collectifs la priorité commune ?

Des dizaines de milliers d’emplois publics ont été supprimés ces dernières années ; c’est la cohésion sociale, le droit de tous et toutes à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au transport, etc., qui sont ainsi attaqués. Les emplois publics sont utiles, (re)créons-les !

Nous devons imposer des droits nouveaux : droit de véto dans les CE, extension de l’obligation de création de CE aux entreprises de moins de 50 salarié-es, un statut du salarié - applicable à tous et toutes et financé par un fonds patronal mutualisé - pour garantir le maintien du salaire entre deux emplois et les formations de reconversion. Surtout, il faut une répartition différente des richesses que nous produisons : assez de la confiscation par une minorité de ce que produit l’immense majorité … qu’on rejette vers la précarité, le chômage, l’exclusion, au gré des besoins patronaux !

Ensemble, nous réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes. C’est une nécessité économique, sociale, et aussi pour améliorer les conditions de travail, la vie au travail, de chacun-e. Nous refusons le chantage patronal et gouvernemental qui incite à baisser les salaires en échange d’emplois … qui seront ensuite supprimés comme de nombreux exemples l’ont déjà montré !

A travers les licenciements, le chômage complet ou partiel, les « plans sociaux », le temps partiel imposé, … les patrons imposent une réduction du temps de travail à des millions de salarié-es, mais en leur faisant payer ! La solution est la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaire, sans perte de salaire. De l’argent, il y en a ! Faisons en sorte qu’il serve à celles et ceux qui produisent, et non aux patrons, banquiers et actionnaires !
Lire la suite

La dette c'est chouette !

12 Janvier 2012 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #dette, #austerité, #partage des richesses, #chômage, #emploi, #salaires, #capitalisme, #2012

La dette c'est chouette, oui, mais pas n'importe quelle dette...

Lire la suite

Employées de Walmart aux USA en procès collectif

13 Août 2011 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #class action, #salaires, #2011, #féminisme, #égalité

Des nouvelles des employées du commerce aux USA.

1,5 million de salarié-es poursuivent à travers une « class action « (procès collectif) le distributeur américain Walmart (l’équivalent de Carrefour, en plus grand) pour discrimination sexuelle.

Les caissières doivent patienter en moyenne 4,38 années pour être promues « assistante manager » contre 2,86 années pour un homme.

Elles représentent 80% des effectifs payés à l’heure contre 30% des « managers ».

Walmart est réputé pour sa dureté sociale et son anti-syndicalisme profond.

Nous sommes bien sûr solidaires de ces employées et souhaitons que ça donne des idées en France...

Lire la suite

Solidaires 02 : égalité professionnelle hommes-femmes !

2 Mars 2011 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #féminisme, #info droit, #partage des richesses, #salaires, #égalité

Avez-vous remarqué que depuis le 31 décembre 2006,  les hommes et les femmes touchent enfin des salaires égaux? Non ? Vous ne l'aviez pas remarqué? ce n'est pas étonnant, la loi n'a toujours pas été appliquée !

En 2011 il y a toujours 20% d'écart de salaire entre les hommmes et les femmes.

La mobilisation des hommes et des femmes est nécessaire.

 

Lire la suite