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Solidaires02.fr
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Ne pas PERDRE sa Vie pour la gagner 2012

8 Juillet 2012 , Rédigé par solidaires02

 sigle solidaires                             LAON, le 8 juillet 2012,

Solidaires 02

6 avenue JEAN JAURES

02000 Laon

Tél : 06 86 63 69 83

Site national : solidaires.org

Site local : solidaires02.over-blog.com

Le courriel : solidaires02@wanadoo.fr

 

L'inculpation de FRANCE TELECOM doit rappeler à tous que la sante au travail est de la responsabilité de l'employeur.

Ne pas perdre sa vie à la gagner est un des slogans de SOLIDAIRES 02 et pourtant dans notre département, notre ville, des salariés souffrent jusqu'à vouloir s'auto-agresser !

Dans le secteur privé, nous rencontrons des salariés en détresse. Leur santé est en danger ! Leur seule protection quand elle peut s'exercer est la médecine du travail.

Elle est amenée à les protéger en les plaçant en incapacité de reprendre leur poste dés la première visite compte tenu du stress du harcèlement subi.

De même après avoir constaté les dégâts de la pénibilité du travail , la médecine du travail ne peut que diagnostiquer une inaptitude sur le poste occupé et essayer d'aménager le poste faute de quoi c'est le licenciement !

Ces situations sont aujourd’hui courantes et s'y ajoutent le non remplacement des salariés partants en retraite. Ce non remplacement n'est pas dû à la peur de la crise ou au manque de travail mais pour plus de richesse pour les dirigeants.

Dans le privé comme dans le public c'est faire autant voire plus avec moins de personnes !

Cette compression, cette pression engendrent des accidents de travail...

Deux cas concrets : A LA POSTE et aux FINANCES PUBLIQUES dans l'AISNE, ce sont deux salariés qui ont fait une tentative de suicide.

La vie au travail est, certes, le reflet d’un contrat entre salarié-e et employeur qui vise à fournir une force de travail contre une rémunération. Mais c’est aussi, une relation humaine qui permet une affirmation, une reconnaissance de soi, un lien social (entre salarié-e-s, avec la maîtrise….) qui doit être pris en compte. Il faut une volonté politique de prendre en compte l’usure prématurée ou l’usure tout court due au travail. Il y a un lien absolu entre la pénibilité et la productivité.  Il faut s’opposer au culte de la performance, de la rentabilité, des objectifs, chaque année, voire chaque mois toujours plus ambitieux qui intensifient à l’extrême nos conditions de vie et de travail. On peut faire le parallèle avec les individus qui seraient censés laisser aux vestiaires leur vie sociale, affective, personnelle, de souffrance au travail ou ailleurs. Dans la vie réelle ça ne se passe pas comme dans l’imaginaire et dans les schémas préconstruits des « managers » productivistes !

Le mode d’organisation du travail moderne est source de stress. La pénibilité est liée au manque de moyens, et , bien sûr, au manque d’effectifs.

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1 er mai 2012! communiqué intersyndical

21 Avril 2012 , Rédigé par communiqué intersyndical

Le 1er Mai, soyons offensifs !
Nous sommes à la croisée des chemins, soit nous courbons l’échine devant les politiques d’austérité, les diktats du patronat et des marchés financiers, soit nous passons à l’offensive pour défendre les acquis sociaux, pour en conquérir de nouveaux et imposer une autre répartition des richesses.
La finance internationale, les multinationales et les oligarchies politiques, veulent infliger une défaite majeure aux classes ouvrières du monde, mettre à genoux les populations, pour perpétuer un système capitaliste qui nous mène à la ruine, engendre pauvreté et précarité.
L’explosion des profits financiers des entreprises et des dividendes versés aux actionnaires, la liberté de circulation des capitaux, la fraude fiscale des plus riches, le développement des paradis fiscaux, ont permis le plus grand hold-up des richesses produites par les salarié-es et plongé des millions de personnes dans la misère et le chômage.
La construction libérale de l’Europe doit être défaite et refondée sur des principes de solidarité et de coopération entre les peuples. Il faut en finir avec le dumping fiscal et social, les politiques d’austérité et le déni de démocratie imposés par les traités successifs dont le dernier sur la « règle d’or ».
Les dégâts du Sarkozysme et du MEDEF
Nicolas Sarkozy a choisi d’être le Président des riches et du MEDEF : contre-réformes des impôts sur le revenu et des sociétés, qui favorisent les plus riches et privent de recettes les services publics, allégement de l’impôt sur la fortune, défiscalisation des heures supplémentaires, augmentation de la TVA… Alors que l’impôt sur les sociétés est théoriquement de 33%, les grandes entreprises du CAC 40 sont imposées, dans les faits, à 8 % et les petites entreprises le sont à 28 %. Les niches fiscales représentent 75 milliards d’euros chaque année : ce sont majoritairement les contribuables les plus aisés qui en profitent le plus !
5 millions de chômeurs et chômeuses, 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté : depuis 2007, c’est 35 % de chômeurs/chômeuses en plus ! Ces derniers sont considérés comme des « fraudeurs qui abusent de l’assistanat » alors même que 60% d’entre eux ne sont pas indemnisés par l’assurance chômage et sont obligés de survivre avec les minima sociaux.
Le projet d’accord « compétitivité/emploi » pour Sarkozy et le MEDEF vise à détruire toutes les garanties collectives du contrat de travail, à nous faire travailler plus pour gagner moins. Nous devrons peser sur les négociations qui reprennent le 16 mai pour empêcher cette régression sociale majeure inacceptable.
Depuis 2007, le gouvernement n’a donné aucun coup de pouce au SMIC, encourageant le patronat à poursuivre sa logique de « modération salariale ». Dans la Fonction publique, la valeur du point est gelée depuis juillet 2010 et la perte de pouvoir d’achat depuis 2007 est de 6 %.
Aucun rattrapage des pensions n’a été mis en oeuvre alors que l’indexation des pensions sur les prix a entrainé une perte de pouvoir d’achat des retraités qui se cumule chaque année et représente un retard de 17% en 15 ans sur le salaire moyen.
L’égalité salariale entre les femmes et les hommes devait être réalisée au 31 décembre 2010 selon Nicolas Sarkozy : promesse non tenue comme tant d’autres. L’écart salarial reste de 25 % et au niveau des retraites, la pension moyenne des femmes est inférieure de 40 % à celle des hommes !
Alors même qu’il faudrait des services publics plus nombreux, mieux répartis sur tout le territoire et les quartiers populaires, répondant mieux aux besoins de l’ensemble de la population, 150 000 emplois ont été supprimés en 5 ans, dans la Fonction publique d’Etat, avec le non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. La Fonction publique hospitalière et la Fonction publique territoriale ne sont pas mieux loties.
La remise en cause de la retraite à 60 ans en 2010, le recul à 62 ans de l’âge de départ et à 67 ans de l’âge annulant la décote, l’allongement du nombre d’annuités nécessaires s’inscrivent dans un vaste démantèlement de notre système de protection sociale. L’accès à la santé est remis en cause, la prise en charge de l’aide à la perte d’autonomie qui devait être un grand chantier a été remise à plus tard.
Nous avons assisté à la mise en place d’une politique xénophobe et raciste au plus haut niveau de l’État. Elle s’inscrit parfaitement dans la même logique que celle du Front National qui demeure le pire ennemi des salarié-es des chômeurs/ chômeuses, des précaires et des retraité-es.
Le 1er Mai et après, sans lutte, rien ne nous sera donné !
Les luttes dans le privé comme dans le public n’ont jamais cessé mais la question de leurs convergences pour peser sur notre avenir reste posées. La détermination des salariés d’Arcelormittal nous montre la voie. Tous ensemble, nous devons construire dès maintenant la coordination nationale des luttes pour le droit à l’emploi, une protection sociale de haut niveau, des services publics de qualité, une autre répartition des richesses et l’instauration d’une démocratie sociale sur les choix économiques et sociaux prioritaires, tenant compte des impératifs écologiques.
Quelle que soit l’issue des élections, le changement dépend de nous, de notre volonté et de notre capacité à faire plier le patronat, les puissances d’argent, et les gouvernements qui veulent nous faire payer leur crise.
Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.
La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.
S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.
En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :
- priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
- lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
- la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.
Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.
Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :
- développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
- mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
- faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.
La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.
Communiqué CFDT – CGT – FSU – Solidaires - UNSA
1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social

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Le 24 mars manif pour l'emploi

24 Mars 2012 , Rédigé par solidaires02

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Manifestation nationale à Paris le 24 mars 2012

17 Février 2012 , Rédigé par solidaires02

Le Comité national de l’Union syndicale Solidaires rassemble les fédérations, les syndicats nationaux et les Solidaires départementaux. Les 1er et 2 février, l’instance nationale Solidaires a validé l’appel à construire une manifestation nationale interprofessionnelle pour l’emploi, le samedi 24 mars à Paris. Nous prenons l’initiative et engageons les moyens militants Solidaires pour sa réussite, mais nous ne sommes pas propriétaires de cette manifestation : nous la réussirons avec des équipes militantes d’autres syndicats, avec les associations de chômeurs/ses, avec les salarié-es en lutte dans diverses entreprises, etc. Elections présidentielles ou pas, … pour l’emploi et contre les licenciements et suppressions de postes, il y a urgence et c’est par les luttes sociales que nous gagnerons !

 

Plus de 5 millions de chômeurs et chômeuses, plus de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, … et les « plans sociaux » s’accumulent, … et les suppressions d’emplois publics se multiplient, … et le chômage partiel, le temps partiel imposé, les emplois précaires sont présentés comme les seules solutions, … et les discours politiques se succèdent, laissant patrons et banquiers poursuivre la destruction des emplois et de nos vies.

Ca suffit ! C’est ce que disent des millions de travailleurs/ses, de chômeurs/ses, de retraité-es, de jeunes en formation. Ce cri de révolte doit se transformer en espoir de faire fondamentalement changer les choses. Prenons nos affaires en mains !


Manifestation nationale à Paris le samedi 24 mars, pour le droit à l’emploi pour tous et toutes !

 



L’intersyndicale nationale est utile quand le front unitaire propose et organise des actions à la hauteur des enjeux, du rapport de force nécessaires, des attaques patronales ; ce n’est pas le cas ces derniers mois, mais l’unité demeure nécessaire : la manifestation du 24 mars n’est la propriété de personne, nous la construisons avec tous les collectifs syndicaux et les salarié-es qui se reconnaissent dans l’exigence du droit à l’emploi, la lutte contre les licenciements et suppressions d’emplois.

Soyons offensifs, nous avons toute légitimité à défendre nos revendications, à refuser les suppressions d’emplois. Nous ne sommes responsables ni de la crise qu’ils ont provoquée, ni de la dette qu’ils ont créée ! Depuis des années, les gouvernements sont chargés de privatiser les profits et de socialiser les pertes. Et si on changeait la donne en faisant de la satisfaction des besoins collectifs la priorité commune ?

Des dizaines de milliers d’emplois publics ont été supprimés ces dernières années ; c’est la cohésion sociale, le droit de tous et toutes à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au transport, etc., qui sont ainsi attaqués. Les emplois publics sont utiles, (re)créons-les !

Nous devons imposer des droits nouveaux : droit de véto dans les CE, extension de l’obligation de création de CE aux entreprises de moins de 50 salarié-es, un statut du salarié - applicable à tous et toutes et financé par un fonds patronal mutualisé - pour garantir le maintien du salaire entre deux emplois et les formations de reconversion. Surtout, il faut une répartition différente des richesses que nous produisons : assez de la confiscation par une minorité de ce que produit l’immense majorité … qu’on rejette vers la précarité, le chômage, l’exclusion, au gré des besoins patronaux !

Ensemble, nous réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes. C’est une nécessité économique, sociale, et aussi pour améliorer les conditions de travail, la vie au travail, de chacun-e. Nous refusons le chantage patronal et gouvernemental qui incite à baisser les salaires en échange d’emplois … qui seront ensuite supprimés comme de nombreux exemples l’ont déjà montré !

A travers les licenciements, le chômage complet ou partiel, les « plans sociaux », le temps partiel imposé, … les patrons imposent une réduction du temps de travail à des millions de salarié-es, mais en leur faisant payer ! La solution est la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaire, sans perte de salaire. De l’argent, il y en a ! Faisons en sorte qu’il serve à celles et ceux qui produisent, et non aux patrons, banquiers et actionnaires !
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La dette c'est chouette !

12 Janvier 2012 , Rédigé par solidaires02

La dette c'est chouette, oui, mais pas n'importe quelle dette...

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AUSTERITE

11 Décembre 2011 , Rédigé par solidaires02

"Face à l'abîme de la pauvreté, on lâche rien et au contraire on reprend tout ceux qu'ils  nous ont volé"

sol 53[1]

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Le 11 octobre : ne payons pas leurs dettes !

30 Septembre 2011 , Rédigé par solidaires02

Le gouvernement a décidé un nouveau plan de rigueur. La recette est connue : faire payer les travailleurs/ses, les chômeurs/ses, les jeunes, les retraité-e-s, … pour protéger les patrons, les actionnaires, les banquiers. Ils’agit de trouver une solution pour que le système économique et politique soit maintenu ; pourtant, là est le problème de fond : le capitalisme induit les inégalités, le pillage des richesses collectives par une minorité, la destruction de la planète, etc. Le marché n’est pas une force extranaturelle contre laquelle on ne peut rien, c’est un des outils créés par celles et ceux qui profitent du système et pillent la majorité des Humains et de la Terre !

 

 

L’endettement public enrichit les principaux détenteurs de capitaux :

 

 

 la dette publique actuelle est le résultat très direct d’une fiscalité injuste. Le déficit du budget de l’Etat n’est pas dû à une augmentation des dépenses publiques : elles sont, en pourcentage du Produit Intérieur Brut, au niveau de 1980.

 

Le déficit provient d’une très grande diminution des recettes publiques, conséquence des politiques fiscales : si l’impôt sur le revenu était rétabli à son taux et son barème de 2000, il rapporterait chaque année 15 milliards d’euros supplémentaires ; si les niches fiscales de ce même impôt sur le revenu étaient ramenées à la situation de 2000, le budget récupérerait chaque année 38 milliards d’euros supplémentaires. Tout cela, sans conséquences fâcheuses pour l’économie, ni pour les ménages car les « largesses » accordées sur les impôts sont des cadeaux aux plus riches.La fraude fiscale des plus grosses sociétés fait que les entreprises du CAC 40 ne payent en moyenne que 8% d’impôt sur leurs bénéfices, malgré un taux officiel sur les sociétés de 33,33% (rappelons qu’il a été de 50% pendant des années, sans que ceci ne nuise au dynamisme de l’économie). Le Conseil des prélèvements obligatoires, dans un rapport de 2009, établit par ailleurs que le coût budgétaire annuel des « niches fiscales » au profit des sociétés est de 66 milliards d’euros !

 

 

Voilà déjà 119 milliards disponibles, aisément, sans prendre de nouvelles mesures !

 

A comparer au plan Fillon qui fait payer aux salarié-e-s 550 millions de Contribution Sociale Généralisée en plus, 400 millions d’impôt sur l’intéressement et la participation, 2,2 milliards de plus aux complémentaires santé, 1 milliard supplémentaire de taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées

. Rien de cela ne s’impose ! Au contraire, il y a une marge importante pour financer l’augmentation des salaires, minima sociaux, et retraites, pour diminuer le temps de travail et créer des emplois stables, pour développer les services publics en fonction des besoins collectifs.

Un autre partage des richesses est la seule réponse alternative légitime

. Elle exige une autre répartition entre salaires et profits, un droit effectif à l’emploi par une réduction du temps de travail avec embauches correspondantes, une réforme fiscale radicale, et le développement des services publics. Il faut mettre fin aux exonérations d’impôts des plus riches, taxer véritablement les revenus du capital, lutter contre la fraude fiscale et les spéculateurs/trices. Il faut également la socialisation du système bancaire, la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux, en articulant impératifs écologiques et garanties sociales pour les salarié-e-s.

L’intersyndicale nationale a décidé une journée de mobilisation interprofessionnelle le 11 octobre.

Pour l’Union syndicale Solidaires, face aux enjeux et parce que nous voulons gagner et pas seulement dire notre mécontentement, ce doit être une journée de

grève et de manifestations dans tout le pays !

 

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Communiqué Solidaires sur le plan de "réduction des déficits"

25 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Le Premier ministre, François Fillon, a dévoilé son plan de « réduction des déficits publics ». Il l’a présenté comme un plan visant à l’équité… Alors qu’il s’agit seulement de rassurer les marchés financiers et de conforter la triple notation « AAA », notre « trésor national », comme dit Alain Minc, proche conseiller de Nicolas Sarkozy ! Or, l’accroissement de la dette publique est le produit des cadeaux fiscaux faits aux ménages les plus aisés et aux entreprises, en particulier les plus grandes, ainsi que le résultat des mesures prises pour juguler la crise financière et la récession qui s’en est suivie, crise dont la population n’est absolument pas responsable ! L’équité aurait conduit à changer d’orientation en matière de politique économique, à tourner le dos à une politique fiscale de plus en plus injuste, aux exonérations fiscales et sociales qui profitent à la minorité la plus favorisée de ce pays, les actionnaires, les rentiers, les patrons… Il n’en est rien : ce plan de rigueur touchera essentiellement la majorité de la population tant par les mesures annoncées que par les réductions de dépenses publiques prévues ! Une taxe exceptionnelle est prévue pour les très hauts revenus : 200 millions d’euros de recettes. C’est à comparer au cadeau de 1,8 milliard d’euros lié à la réforme de l’impôt sur la fortune, et au taux d’imposition des sociétés du CAC 40 qui dans les faits n’est que de 8 % (voire beaucoup moins avec les différents mécanismes). Rappelons aussi que la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu est tombé de 65 % à 41 % en 20 ans… Les niches fiscales seront rabotées très à la marge alors que ce sont 75 milliards d’euros qui sont perdus chaque année pour les recettes publiques sans que ces niches présentent, pour l’essentiel, une quelconque efficacité sociale… A cela s’ajoute une très légère augmentation des prélèvements sociaux sur les revenus du capital (12,3% à 13,5%), mais on reste loin d’une taxation identique aux revenus du travail… Les heures supplémentaires sont désormais intégrées dans l’ensemble des allégements de cotisations sociales jusqu’à 1,6 fois le SMIC : pourtant cette exonération reste contre-productive pour l’emploi et profondément inégalitaire. Cette défiscalisation ne profite pas aux salariés non imposables… La hausse des taxes sur les assurances complémentaires de santé sera répercutée sur les assurés sociaux. L’augmentation du tabac, (6% en 2011 plus 6% en 2012), des alcools forts et des boissons sucrées pèsera directement sur le budget des ménages. Ajoutons que le Premier Ministre a joué sur le registre de l’autosatisfaction, se félicitant des « réformes » menées sur les retraites, la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et la suppression des 130 000 emplois de fonctionnaires… toutes des mesures particulièrement injustes ! Pour lui, il faut poursuivre cette politique pour maintenir la bonne note de la France sur les marchés financiers ! Cette politique a des conséquences sociales néfastes pour la grande majorité des salarié-es, des chômeurs/chômeuses, des jeunes, des retraité-es, des précaires. Elle va encore aggraver la casse des services publics et accélérer la récession économique. Il est donc urgent de construire un rapport de forces pour imposer une nouvelle politique fiscale permettant de répondre aux besoins sociaux, notamment en matière d’emploi, de salaire, de protection sociale… et qui mette fin à la soumission aux marchés financiers ! C’est avec cet objectif que l’Union syndicale Solidaires a proposé que l’intersyndicale nationale décide rapidement d’une date de grève et de manifestation dès la rentrée, comme première étape d’une lutte prolongée stoppant la spirale infernale de l’austérité. 25 août 2011

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Politique de la France à l'Etranger

23 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Rappelons nous de Décembre 2007, de Kadhafi reçu par la France !

Emettons l’hypothèse que l’esprit humanitaire n’est pas le principal souci de Sarkozy, Juppé et Longuet mais que les intérêts économiques (pétroliers en Lybie, richesses agricoles en Côte d’Ivoire....) ont un rapport avec l’intervention internationale et française.

Un nouvel ordre mondial réapparaît basé sur la puissance militaire.

On croyait le temps des interventions impérialistes, coloniales et néo-coloniales sur son déclin. L’actualité récente semble indiquer le contraire, solidarité avec tous les peuples !

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Communiqué sur la situation économique

18 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

 

A la crise économique et sociale de 2008 aux effets durables, s’ajoute la crise des dettes publiques de la zone Euro. Celle-ci et la nature des réponses politiques apportées par l’Union et les états membres menacent en permanence la stabilité de la monnaie commune et l’avenir de l’Union Européenne. Les conséquences sont lourdes pour les salariés.

 

Face à l’atonie de la croissance et à l’aggravation de la crise des dettes de la zone Euro, le gouvernement a prévu d’annoncer le 24 août des « mesures destinées à réduire le déficit de la France ».

 

La situation nationale est préoccupante. Les politiques menées et le faible niveau de croissance ne réduisent pas le chômage et mettent en cause la cohésion sociale et la solidarité :

 

• Le chômage reste très élevé, bien au-dessus de ce qu’il était avant 2008. Le chômage de longue durée s’est accru. La précarité s’est accentuée comme en témoigne la forte proportion d’embauche en CDD de très courte durée.

• La situation des moins de 25 ans sur le marché du travail s’est particulièrement dégradée.

• La politique fiscale est inéquitable et épargne les plus hauts revenus. Les revenus du travail sont plus mis à contribution que les autres revenus. Les suppressions d’emplois aveugles dans les fonctions publiques mettent en péril la qualité du service rendu. Les réformes sociales, telle celles des retraites, font porter l’essentiel des efforts sur les salariés et accentuent les inégalités. Pour l’intersyndicale, des réponses nouvelles priorisant l’emploi, la cohésion sociale (protection sociale, services publics,…), la réduction des inégalités (une autre répartition des richesses, le pouvoir d’achat, une autre fiscalité), la maîtrise des déficits publics sont urgentes.

 

L’intersyndicale, réunie ce jour, demande la tenue d’une véritable concertation sociale avec le gouvernement et le patronat pour examiner les mesures à prendre pour soutenir la croissance, soutenir l’emploi et réduire la dette tout en garantissant la cohésion sociale.

 

D’ores et déjà, l’intersyndicale estime indispensable l’intervention des salariés. Elle se réunira le 24 août au soir pour envisager les suites à donner. Celles-ci viseront à débattre avec les salariés des solutions à apporter et à organiser avec eux l’action pour faire pression sur le gouvernement et le patronat.

 

Paris, le 18 août 2011.

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Des nouvelles du coût de la vie...

17 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Nous devons faire face à une scandaleuse augmentation des prix qui pénalise les salaires ouvriers déjà trop bas. Electricité + 6,4%

Loyers + 12%

Billets de train+ 2,4%,

Gaz de ville + 20%,

Essence + 13,5% (depuis décembre),

Pain 5 à 7% ,

Café 10 à 20%....

On rappelle que la privatisation du gaz de l’électricité n’a pas fait descendre le coût de cette énergie !

On rappelle aussi que l’augmentation du prix des matières premières (farine, riz....) est essentiellement

due à la spéculation !

On rappelle que les augmentations octroyées dans les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) n’ont aucun

rapport avec une éventuelle compensation de ces hausses !

 

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Toyota à Onnaing (département du Nord)

16 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Grève chez Toyota, à Onnaing dans le Nord de la France (où Solidaires industrie est d’ailleurs présent), les voitures ne sortent qu’au compte goutte depuis quelques jours dans cette grande usine.

500 grévistes exigent une prime de surplus d’activité, un treizième mois

et la régularisation des salaires par rapport au reste du secteur automobile.

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Surexploitation des immigrés en Basse Normandie et intervention de Sud

15 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Des nouvelles de la surexploitation des immigrés en Basse Normandie.

Nos camarades de Sud Industrie défendent aux prud’hommes des ouvriers polonais et portugais sur le site d’une future résidence hôtelière à Caen.

Une centaine d’ouvriers de sous traitants d’une entreprise établie en Pologne étaient en grève pour obtenir... un contrat de travail et un salaire !

 

Sans véhicule, sans argent, loin de leur pays, de leur famille ça s’appelle tout simplement « l’esclavage moderne »

L’inspection du travail et les prud’hommes sont saisis par nos camarades de Sud Industrie.

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Ouvriers japonais : des sous-traitants sacrifiés.

14 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Des nouvelles des ouvriers japonais. Après le désastre humain et écologique à Fukushima, les
apprentis sorciers du nucléaire essaient de réparer les dégats, qui pourraient être planétaires, de la centrale. Bien sût ce ne sont pas les cadres de Tepco (la société qui gère la centrale) qui vont au charbon mais des ouvriers de sous traitance qui prennent les radiations pour colmater les brèches radioactives.

Deux sont déjà morts, les autres travaillent dans des conditions qui ne respectent pas la sécurité : une partie des irradiés ne disposaient même pas de bottes pour marcher dans l’eau contaminée !


On ne peut pas faire confiance au capitalisme pour protéger la planète mais on peut compter sur lui quant à la responsabilité des morts ouvrières.

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Employées de Walmart aux USA en procès collectif 2011

13 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Des nouvelles des employées du commerce aux USA.

1,5 million de salarié-es poursuivent à travers une « class action « (procès collectif) le distributeur américain Walmart (l’équivalent de Carrefour, en plus grand) pour discrimination sexuelle.

Les caissières doivent patienter en moyenne 4,38 années pour être promues « assistante manager » contre 2,86 années pour un homme.

Elles représentent 80% des effectifs payés à l’heure contre 30% des « managers ».

Walmart est réputé pour sa dureté sociale et son anti-syndicalisme profond.

Nous sommes bien sûr solidaires de ces employées et souhaitons que ça donne des idées en France...

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La rentrée sociale se prépare dès maintenant !

19 Juillet 2011 , Rédigé par solidaires02

Emploi, salaires et pouvoir d'achat, protection sociale, services publics...toutes les préoccupations sociales portées dans les forts mouvements interprofessionnels de 2009 et 2010,demeurent d’actualité.

Les gouvernements européens, décidés à faire payer la crise aux salarié-e-s et aux populations, mettent en place des plans d'austérité. Pourtant, leur crise financière, renflouée par les deniers publics, nous n’en sommes pas responsables !

En France, le gouvernement cumule les contreréformes injustes : retraite, fiscalité, perte d'autonomie, services publics, RSA...

Dans nombre d'entreprises, des grèves pour des augmentations de salaires, ou contre les suppressions d'emplois se sont déroulées ces dernières semaines...
 

 

Face aux difficultés sociales que vivent les salarié-e-s du privé comme du public, mais aussi les chômeurs/ses, les retraité-e-s, les jeunes en formation, il est impératif de reconstruire des mobilisations interprofessionnelles.
Ensemble on est plus fort-e-s !
Un mouvement national est d’ores et déjà prévu dans l’Education nationale le 27 septembre.

Puisque plusieurs syndicats appellent déjà ensemble ce jour-là, faisons de cette date une journée de grève
nationale interprofessionnelle avec manifestations dans tous le pays ! C’est plus efficace que de se
battre les un-e-s après les autres.

C’est ce qu’a proposé Solidaires lors de la dernière réunion intersyndicale. Malheureusement, aucune décision n’a pu être prise à cette occasion ; une nouvelle rencontre aura lieu le 18 août.
 

 

Pour un mouvement interprofessionnel dès la rentrée !
L'heure n'est pas à l'attentisme. Toutes les mobilisations des différents secteurs professionnels, et toutes les forces syndicales, doivent converger pour engager un nouveau cycle de luttes interprofessionnelles dès la rentrée. L'intersyndicale nationale doit faire preuve de détermination pour organiser la riposte à la hauteur des attaques antisociales qui s'aggravent.
 

 

Des revendications unifiantes!
 

 

L’amélioration des conditions de vie est une revendication essentielle. L’augmentation immédiate des salaires, des minimas sociaux, des pensions de retraite, la création d’un revenu socialisé d’études sont des nécessités. C’est du partage des richesses produites dont il faut discuter, et nous voulons imposer une autre répartition!

 

Nous revendiquons une mesure immédiate pour le pouvoir d’achat de 400 euros pour toutes et tous, un SMIC à 1600 euros nets, et l’alignement des minimas sociaux sur le SMIC.

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