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Solidaires02.fr
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15 mai 2014 Manifestation Fonction Publique

15 Mai 2014 , Rédigé par solidaires02

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A Laon

Manifestation contre le gel du point d'indice depuis 2010 dans la fonction publique

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Solidaires fonction publique

 

De qui se moque-t-on ?

Le projet de loi sur l’organisation territoriale de la République (deuxième volet du l’acte III de la décentralisation) arrive sur la place publique, en urgence, suite au discours du nouveau Premier ministre, Manuel Valls, qui préconise une accélération du processus. Le Ministère de la Décentralisation et de la Fonction Publique est donc en première ligne sur ce sujet.

Alors que le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale était boycotté par quatre organisations syndicales, la Ministre de la fonction publique, après avoir reçu les organisations syndicales le jour de la parution des documents sur ce projet de loi, a convoqué le Conseil supérieur de l’Etat pour traiter des articles de cette loi ayant trait aux conséquences du transfert des personnels de l’Etat vers les collectivités territoriales et de la mise en place des maisons de services au public.

L’ensemble des organisations syndicales avait sollicité un report de ces Conseils supérieurs (Etat et territorial) et une réunion préalable du Conseil commun afin de débattre de l’ensemble du projet de loi, de ses conséquences pour les agents, les services et les usagers. Résultats : la Ministre passe outre cette demande, maintien la tenue des Conseils supérieurs et renvoie la discussion générale à un hypothétique Conseil commun dans la mesure où dit-elle « ce projet de loi a vocation à évoluer en fonction du débat parlementaire… »

Solidaires FP considère que cette manière de procéder confirme le peu de respect de ce gouvernement envers les agents de la fonction publique.

Alors que nous sommes engagés dans une dynamique de mobilisation contre la politique d’austérité choisie par le gouvernement, accepter ce passage en force, et en urgence, d’un texte qui aura bien des conséquences sur la société dans son ensemble et sur les agents de la fonction publique n’est pas acceptable. Solidaires a donc décidé de ne pas siéger en CSFP d’Etat qui aujourd’hui ne peut que s’assimiler à une « parodie de concertation » !

 

Femme Solidaires02

Faut-il aussi le rappeler ?

L’annonce de recourir à 50 milliards d’euros de réductions des dépenses publiques à l’horizon 2017 se traduit très clairement par une attaque en règle de la fonction publique et de ses agents.

La réforme territoriale annoncée au travers du projet de diminution par deux des actuelles régions, de la disparition des départements et du développement de l’intercommunalité aura de graves conséquences pour l’ensemble des personnels du versant de la territoriale.

A l’Etat ce sera encore la poursuite de la politique régressive en matière d’emplois et de restructurations sur l’ensemble du territoire.

La MAP va poursuivre son travail de sape afin d’aboutir à l’objectif de réductions budgétaires, encore une fois le monde de la santé ne sera pas épargné avec l’hôpital toujours en ligne de mire. Pour tous, enfin, ce sera la poursuite du blocage des salaires avec très certainement aucune perspective d’augmentation d’ici 2017 !!!

Solidaires Fonction Publique, par son boycott de l’ensemble des réunions, exprime la colère légitime des personnels. Elle appelle tous les agents de la fonction publique, dans ses trois versants, à se mettre en grève le jeudi 15 mai 2014 et à se joindre aux manifestations sur l’ensemble du territoire.

Femme Solidaires02

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Liens militants femmes

7 Mai 2014 Publié dans #féminisme

DSCF1785

 

I. Sites institutionnels

 - Observatoire de la parité entre les hommes et les femmes

Site Web : http://www.observatoire-parite.gouv.fr

 

- Ministère délégué à la cohésion sociale et à la parité

(le site propose un renvoi vers le service des droits des femmes et de l’égalité)

Site Web : http://www.femmes-egalite.gouv.fr

 

 

Femme Solidaires02

 

II. Associations qui proposent aussi soutien et conseils

 

- ACT UP

(association de lutte contre le sida)

Tél : 01 48 06 13 89

Site Web : http://www.actupparis.org

 

- AIDES

Association de lutte contre le sida

Tél : 0820 160 120

Site Web : http://www.aides.org

 

- ANCIC : Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception

Site Web : http://www.avortementancic.org

 

- AVFT : Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail

(propose une permanence téléphonique : 01 45 84 24 24)

Site Web : http://www.avft.org

 

- Cancer info service

Tél : 08 10 81 08 21

 

- Collectif féministe contre le viol

Tél : 08 00 05 95 95 (gratuit)

Site Web : http://www.cfcv.asso.org

 

- Commission pour l’abolition des mutilations sexuelles

Tél : 01 45 49 04 00

 

- Comité européen contre l’esclavage moderne

(en France, lutte contre l’esclavage domestique)

Site Web : http://www.ccem-antislavery.org

 

- Droits des malades info

Tél : 0810 51 51 51

 

- Femmes info service

(contre les violences conjugales)

Tél : 01 40 33 80 60 (répond aussi en soirée)

 

- Femmes solidaires

(mouvement féministe qui propose aussi des permanences juridiques)

Site Web : http://www.femmes-solidaires.org

 

- GAMS : Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles

Tél : 01 43 48 10 87

 

- Les voix d’elles-rebelles

(association féministe pour la défense des droits des femmes, notamment celles issues de l’émigration - basée à St Denis)

Site Web : http://www.voixdelles.org/fr

 

- MFPT : Mouvement français pour le planning familial

(information et éducation sexuelle, lutte contre les violences sexuelles, contraception, avortement...)

Tél : 01 48 07 29 10

Site Web : http://www.planning-familial.org

 

- RAJFIRE - Réseau pour l’autonomie des femmes réfugiées et immigrées

Tél : 01 43 43 41 13

Site Web : http://www.maisondesfemmes.free.fr/rajfire.htm

 

- Réseau national des centres d’information sur les droits des femmes et des familles

(regroupe 119 centres départementaux d’information)

Site Web : http://www.infofemmes.com

 

- Sida info droit

Tél : 0810 636 636

 

- Sida info service

Tél : 0800 840 800 (également en langues étrangères)

Site Web : http://www.sida-info-service.org

 

- SOSFA : Association SOS femmes accueil

Site Web : http://www.sosfemmes.com

 

- SOS homophobie

Tél : 0810 108 135

Site Web : http://www.france.qrd.org/assocs/sos

agir pr droit des fem

 

III. Pour en savoir plus et agir

 

- CNDF : Collectif national pour le droit des femmes

Site Web : http://www.collectifdroitsdesfemmes.org

 

- Marche mondiale des femmes contre les violences et la pauvreté

Tél : 01 44 62 12 04

Site Web : http://www.marchemondiale.org

 

- Association Mix-cité

(mouvement mixte pour l’égalité des sexes, de réflexion et d’action)

Site Web : http://www.mix-cite.org

 

- Les Pénélopes

(association visant à promouvoir, éditer et diffuser le point de vue des femmes)

Site Web : http://www.penelopes.org

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Pour un 8 mars 2014 féministe

7 Mai 2014 Publié dans #féminisme

Femme Solidaires02

Les luttes féministes ont obtenu l’interdiction légale des inégalités entre les femmes et les hommes en France. Et pourtant elles perdurent dans la famille, au travail, dans les médias, en politique... La journée du 8 mars s’inscrit dans l’histoire de nos luttes d’émancipation, elle doit montrer notre détermination à conquérir l’égalité, à dénoncer les reculs sociaux qui nous concernent, ici ou ailleurs...

 

❒ Parce qu’à travail égal, on gagne 27 % de moins que les hommes... et parce que notre retraite est inférieure de 40 % aux hommes !

❒ Parce que nombre de réformes remettent en cause certains de nos acquis ou viennent accentuer des inégalités : réforme des retraites, loi Hôpital Patient Santé Territoire, accès restreint aux services publics de la petite enfance...

❒ Parce que les politiques d’austérité touchent plus particulièrement les salariées : chômage longue durée plus important, blocage des salaires et suppression d’emplois dans la fonction publique où les femmes sont majoritaires...

❒ Parce que nous avons le droit de disposer de notre corps, de choisir d’avoir ou non un-e enfant, d’avoir accès à l’IVG partout et sans être culpabilisées !

❒ Parce que les réactionnaires justifient les inégalités dès la plus petite enfance et qu’ils veulent enfermer les individus dans des stéréotypes de genre !

❒ Parce que 70 % des travailleurs à temps partiel sont des femmes... et que cela est synonyme pour nous de bas salaires et de précarité !

❒ Parce que toutes les 7 minutes une femme est violée ! Et qu’une femme meurt tous les 3 jours des coups de son (ex) conjoint !

❒ Parce que nous effectuons encore 80 % des tâches domestiques !

 

L’Union syndicale Solidaires, partie prenante d’un appel unitaire pour redonner son caractère de luttes au 8 mars, appelle à participer massivement aux mobilisations féministes qui se dérouleront le 8 mars prochain. Rassemblements, manifestations, grèves : tout est bon pour rappeler que l’égalité est encore à construire partout !

 

Appel pour un 8 mars féministe et syndical

 

Les luttes des femmes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais aujourd’hui cette égalité est loin d’être effective dans une société qui reste encore dominée par le système patriarcal. Certains droits se trouvent même remis en cause, notamment du fait des politiques d’austérité. La montée de l’extrêmedroite et des extrémismes religieux constitue un danger supplémentaire de régression pour les femmes.

 

La journée du 8 mars, qui célèbre l’histoire de ces luttes, est plus qu’un symbole. C’est la journée internationale de luttes pour les droits des femmes du monde entier. Ce n’est pas la journée de « la » femme, comme les médias se complaisent à le répéter. Il n’y a pas une femme, mais des femmes, toutes différentes, qui luttent jour après jour, année après année.

 

Nous refusons la récupération de cette journée à des fins commerciales, avec des messages publicitaires proposant de la « fêter » par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail… sans doute pour mieux faire oublier, le reste de l’année, l’ampleur des inégalités qui restent à combattre. Les femmes sont touchées par les inégalités de salaire et de retraite, par le temps partiel subi, la précarité, elles sont majoritairement en charge des tâches domestiques et familiales, minoritaires dans les postes de responsabilité politique ou économique. Elles sont trop souvent victimes de multiples formes de violences : viols, violences conjugales, agressions racistes de femmes immigrées, violences sexistes au travail, lesbophobie, prostitution…

 

Le 8 mars ne doit pas être une journée sans lendemain. Plus que jamais, il doit s’inscrire dans une dynamique de mobilisations, de luttes et de revendications des femmes, ici et partout dans le monde, pour faire reculer le système patriarcal et obtenir l’égalité, aussi bien au travail, dans la famille que dans la société toute entière !

 

Il s’agit donc de faire du 8 mars une journée de mobilisation avec toutes les formes d’action permettant aux femmes de s’y impliquer : manifestations, rassemblements festifs, actions symboliques, et des actions de grèves lorsque c’est possible.

■ Des actions contre les inégalités au sein de la famille (travail domestique, prise en charge de l’éducation, des soins aux enfants et aux proches,...).

■ Des actions solidaires avec toutes les femmes victimes de violences sexistes et lesbophobes.

■ Des actions solidaires avec les femmes du monde entier, pour le respect des droits de toutes et l’accès à l’égalité.

■ Des actions visibles dans la rue afin de montrer que nos combats visent à changer la société toute entière.

■ Des grèves au travail, quand le contexte s’y prête, contre les inégalités de salaires et d’emplois, contre le plafond de verre et la précarité...

 

Sur la base de ce texte, les signataires appellent à renforcer ou à créer partout des collectifs unitaires pour préparer ensemble un 8 mars 2014 de luttes, syndical et féministe : Union syndicale Solidaires – FSU – UNEF – ATTAC – Marche mondiale des femmes – Planning Familial Ile de France – Les efFRONTé-e-s – Ligue du Droit International des Femmes – Collectif libertaire anti-sexiste…

Femme Solidaires02

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Samedi 10 mai 2014 à Villers Cotterets :commémoration de l'abolition de l'esclavage

5 Mai 2014 , Rédigé par LDH

Le nouveau maire Fn de Villers Cotterets refuse de commémorer l'abolition de l'esclavage.
Nous le commémorons sans lui, le 10 mai 2014 à 11 heures rue général Mangin.
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Auteur de l'article : LDH

Commémoration de l’esclavage : Front national, la dérive antirépublicaine !

Communiqué cosigné par la LDH
Après les déclarations racistes de l’extrême-droite française contre la Garde des Sceaux qui avaient suscité une vague d’indignation et entraîné la marche antiraciste du 30 novembre 2013, voilà que le Front national récidive. Franck Briffaut, nouveau maire (FN) de Villers-Cotterêts, a déclaré le 17 avril à L’Express, qu’il n’organisera pas de commémorations de l’abolition de l’esclavage, rompant ainsi avec une démarche initiée dans sa ville depuis 2006. Pour M. Briffaut, ces commémorations servent à culpabiliser la France à des fins de récupérations politiques, et n’ont aucune sincérité. Il estime que la France n’a pas à se sentir coupable car, dit-il, « nous n’avons rien inventé » et l’esclavage existe encore en Afrique.

 

Rappelons à cet élu du Front national quelques faits :

Depuis la marche silencieuse du 23 mai 1998, les originaires d’Outre-mer honorent la mémoire de leurs aïeux esclaves tous les 23 mai. Il s’agit d’une démarche essentielle pour la construction citoyenne des descendants d’esclaves. En s’y engageant, ils renouent avec leurs aïeux, rompent avec l’errance identitaire et abandonnent leurs ressentiments au profit de la réconciliation. C’est pourquoi le gouvernement a inscrit le 23 mai au calendrier républicain. Par ailleurs, depuis la loi Taubira qui reconnaît la traite négrière et l’esclavage colonial comme un crime contre l’humanité, la République commémore l’abolition de l’esclavage le 10 mai. Elle honore ici l’avènement de la Deuxième République qui, à la différence de la monarchie, a immédiatement aboli l’esclavage qu’elle considérait comme un crime de « lèse humanité ». Il existe donc aujourd’hui deux dates honorant la mémoire de l’esclavage : l’une célèbre la République et l’autre la démarche citoyenne des descendants d’esclaves. Ne pas célébrer ces deux dates est une atteinte aux idéaux républicains : liberté, égalité et fraternité.

Les propos de M. Briffaut sont dangereux. Car derrière les accusations de « culpabilisation de la République » se cache l’extrême-droitisation dans laquelle le FN veut entraîner notre société. Aujourd’hui l’on s’attaque aux commémorations de l’esclavage, demain à celles de la Shoah.

Après-demain, ceux qui en sont les acteurs seront traités d’étrangers et d’anti-Français.

- Nous dénonçons ces propos antirépublicains qui portent en eux le germe de la division.
- Nous demandons au Président de la République que ce soit enfin un décret et non une simple circulaire qui soit le cadre légal des commémorations de l’esclavage
- Nous prions le gouvernement de rappeler le maire de Villers-Cotterêts à l’ordre afin qu’il organise les commémorations des 10 et 23 mai.
- Nous demandons aux élus de la République d’organiser dans leurs villes les célébrations des 10 et 23 mai en renforçant leur caractère populaire et fraternel.
- Nous appelons les humanistes, les démocrates, les républicains à participer massivement à ces commémorations.

Restons vigilants !

Le 25 avril 2014

Signataires :
Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98)
Conseil représentatif des Français d’outre-mer (Crefom)
Ligue des droits de l’Homme
Mrap
SOS Racisme

Solidaires 02 Pas une voix pour le FN

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Manifestation du premier mai 2014 à Saint Quentin

29 Avril 2014 , Rédigé par solidaires02

Manifestation du Premier Mai 2014 à Saint Quentin à 10h30 place Gracchus Baboeuf

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 Dans les manifestations du Premier mai

Et chaque jour, dans les entreprises et les services

Unité syndicale pour gagner !

 

Une journée nationale de grève et de manifestations, le 18 mars…

Le 18 mars dernier à l’appel unitaire de CGT/FO/FSU/Solidaires, plusieurs secteurs étaient en grève et des dizaines de milliers de personnes ont participé aux manifestations. Face à des remises en cause de nombreux droits, de notre pouvoir d'achat et de nos emplois, nous avons besoin de journées de convergence, unifiant les luttes menées dans diverses professions et régions.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est de la responsabilité des organisations syndicales, non seulement de soutenir les travailleurs et les travailleuses qui agissent pour leurs revendications, mais aussi de favoriser le renforcement des luttes et leur issue victorieuse, notamment en les coordonnant nationalement.

Mais aussi des grèves et manifestations, chaque jour !

Ces derniers temps, il y a eu des grèves nationales à La Poste, la Sécurité Sociale, aux Finances publiques, à la Douane, etc. ; dans les semaines qui viennent, des grèves ou manifestations nationales sont prévues dans la Fonction publique, les centres d’appel, à la SNCF, pour les retraité-es, etc. Les chômeurs et les chômeuses, les intermittent-es sont en lutte, contre la régression de leurs droits. Et puis, il y a les innombrables conflits sociaux (grèves, débrayages, rassemblements, manifestations,…) qui se déroulent chaque jour, dans de nombreuses entreprises, dans toutes les régions, dans tous les secteurs professionnels.

Chaque jour, il y a des luttes sociales en France !

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Les capitalistes nous coûtent cher !

Du pacte de responsabilité à l’accord UNEDIC, il est faut noter la différence de traitement entre deux catégories de personnes qui ne travaillent pas. Envers celles qui sont « inactives » parce que licenciées, non embauchées, voire discriminée, exclues, … on accroît sans cesse le contrôle social et les obligations, on réduit les revenus jusqu’à la misère. Mais pour les actionnaires qui ne vivent que de notre travail, on débloque des milliards, on « simplifie les procédures administratives », etc.

Le coût du travail est une invention des patrons pour justifier une exploitation toujours plus grande des salarié-es. Ce qui coûte, ce sont les sommes faramineuses confisquées par une toute petite minorité.

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La répartition des richesses produites est une question centrale. Au-delà, dans les entreprises et les services, c’est la légitimité d’une minorité à décider pour tous et toutes que nous remettons en cause : puisque personne ne travaille pour nous, que personne ne décide pour nous ! La vraie démocratie sociale passe par là. Les services publics, les moyens que la société décide d’y consacrer, leur fonctionnement et la place des usagers, sont des priorités, car ils sont un moyen de la solidarité dans notre société.

Nous avons raison d’agir !

l Avec Valls comme avec Ayrault, le gouvernement de François Hollande confirme son choix de mettre en oeuvre le pacte dit « de responsabilité », qui ne sert qu’à perpétuer l’enrichissement des actionnaires au détriment de l’immense majorité de la population.

l Des organisations syndicales ont signé avec le patronat un accord qui détériore encore les droits des chômeurs et des chômeuses.

l Le 1er avril, pour la première fois cette année, les pensions des retraité-es n’ont pas été revalorisées.

l Dans la Fonction publique, les avancées sociales sont inexistantes et les reculs se poursuivent à travers la suppression de milliers de postes et la poursuite du gel des salaires.

l A travers la métropolisation et les réformes territoriales, l’Etat détruit l’aménagement du territoire, institutionnalise les inégalités, condamne des régions et leurs populations.

l Le patronat, fidèle à ses habitudes et à ses principes, empoche les « aides à l’emploi » payées par l’argent public et licencie à tour de bras ; il y est encouragé par la « loi d’insécurisation de l’emploi », issue de l’accord que certaines organisations syndicales, là encore, ont signé avec le patronat et à son seul profit.

l La politique du gouvernement face à la crise, à l'accroissement du chômage et de la misère, l’absence de projet alternatif global, utopique et crédible, conjuguée au triste spectacle donné par nombre d’hommes et de femmes politiques, renforcent le désarroi populaire et provoquent des poussées nationalistes, racistes, homophobes, sexistes, réactionnaires, sous différentes formes.

 

Unité pour un 1er mai internationaliste,

revendicatif, résistant et conquérant !

Pour l’Union syndicale Solidaires, les initiatives prises par quatre organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires), à plusieurs reprises depuis de nombreux mois, montrent une convergence sur l’essentiel : la volonté de pratiquer et de renforcer un syndicalisme qui n’a pas pour objet d’accompagner les décisions patronales, fussent-elles relayées par le gouvernement comme c’est souvent le cas.

L’Union syndicale Solidaires appelle à organiser de massives manifestations unitaires le Premier mai, dans l’unité, CGT, FO, FSU, Solidaires. C’est déjà le cas en Ile-de-France et dans plusieurs départements. Renforçons cet élan unitaire !

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Dans l’unité, réaffirmons les valeurs portées par la majorité des salarié-es, à l’opposé des idées et pratiques réactionnaires de l’extrême-droite !

Unité pour conquérir de nouveaux droits et contribuer à une profonde transformation sociale !

Pour en finir avec les mauvais jours, pour renverser la tendance, arrêter les licenciements, réduire le temps de travail, transformer les emplois précaires en emplois statutaires ou à durée indéterminée, sauver nos retraites et la Sécurité Sociale, pour en finir avec les discours et les actes racistes ou sexistes, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et le renforcement des solidarités.

Organisons-nous et luttons contre le capitalisme et le patronat pour reprendre ce qu'ils nous ont volé !

Ensemble, nous sommes une force. C’est nous qui faisons tourner la société, pas les actionnaires qui s’enrichissent de notre travail ! Dans les entreprises et les services, discutons, élaborons des revendications qui nous unifient, débattons des actions à mener pour les faire aboutir, reprenons nos affaires et notre avenir en mains.

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Marche du 12 avril à Paris

6 Avril 2014 , Rédigé par solidaires02

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samedi 12 avril 2014 Marche contre l'austerité, pour l'ég

 

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Appel  pour la marche du samedi 12 avril 2014 Paris Place de la République 14heures à 17heures.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal...

Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs.

Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu décent, à la santé, à un logement de qualité... Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers... scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ?

Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique rassembleuse pour des alternatives politiques et démocratiques, économiques , sociales et écologiques.

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche , contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses.

samedi 12 avril 2014 Marche contre l'austerité, pour l'ég

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Communiqué National de Solidaires 2014

2 Avril 2014 , Rédigé par solidaires national

Le discours de François Hollande et la nomination de Manuel Valls, démontrent à quel point cette majorité gouvernementale assume pleinement les dégâts économiques et sociaux que produit sa politique libérale et d’austérité. François Hollande ne tient pas compte du rejet de cette politique, qui s’est notamment exprimé dans les urnes ces deux derniers week-ends. La politique menée depuis presque deux ans s’inscrit pleinement dans la continuité des politiques libérales menées par la Droite précédemment : elle est contestée par une majorité de salarié-es, chômeurs-euses, et retraité-es.

François Hollande persiste sur le pacte de responsabilité au profit des capitalistes (actionnaires, banquiers, patrons…) et dont les effets sur l’emploi sont nuls. Cela fait des décennies que les gouvernements successifs, assistent le patronat à coups d’exonérations de cotisations sociales et fiscales, et que dans le même temps le taux de chômage explose, que les licenciements massifs continuent.

Le soit-disant pacte de « solidarité » annoncé confirme un grand mépris pour les couches populaires qui ne demandent pas l’aumône mais une véritable répartition des richesses, qui passe notamment par une augmentation du SMIC, du point d’indice dans la Fonction publique, et une politique fiscale plus juste.

Quant à la nomination de Manuel Valls, c’est une véritable provocation à l’égard des citoyen-nes, des associations, des organisations syndicales, qui se battent depuis des années pour l’égalité des droits, sans distinction de nationalité.

Quel que soit le Premier ministre, l’Union syndicale Solidaires maintient ses revendications, sa volonté de participer à la construction d’une société différente et appel à l’unité des forces syndicales qui agissent pour la transformation sociale.

Paris, le premier avril

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Coups pour couts

27 Mars 2014 , Rédigé par solidaires02

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Bafouer la liberté syndicale est une injure publique

19 Mars 2014 , Rédigé par solidaires national

L’Union syndicale Solidaires dénonce la mise en examen de la présidente du Syndicat de la magistrature pour des faits « d’injures publiques » suite à la diffusion à son insu d’un affichage privé dans les locaux du syndicat.

Cette mise en examen participe de l’enfumage pour détourner le débat public des véritables scandales que sont les affaires touchant des personnalités politiques.

Cette mise en examen est une attaque à la liberté syndicale dont nous n’accepterons jamais qu’elle soit remise en cause par quelle que force politique que ce soit.

L’union syndicale Solidaires apporte son total soutien au Syndicat de la magistrature et exige que cessent les attaques contre les libertés syndicales.

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MANIF DU MARDI 18 MARS 2014 à Soissons et St Quentin

12 Mars 2014 , Rédigé par solidaires02

SAINT QUENTIN

Place du 8 octobre à 14 heures

 

SOISSONS

Parc Saint Pierre à 11 heures 30

 

18mars

18mar

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Quelques slogans féministes ..

22 Février 2014 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #féminisme

.. pour le 8 mars et les autres jours de l'année!

 

NON c'est NON!

 

Les petites filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent

 

Transformons notre peur en rage,

notre rage en force, notre force en lutte

 

Le MLF a 44 ans et vive l'avortement!

 

Benoit XVI, tais toi quand on baise!

 

Nos ventres ne sont pas des caisses de retraite

 

Travail égal = salaire égal appliquez les lois

 

Le féminisme n'a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours

 

Les grenouilles au bénitier, les femmes en liberté

 

Le féminisme est une théorie extremiste qui consiste à considérer les femmes

comme des êtres humains

 

La mysoginie est une théorie.. la violence est sa pratique

 

Femmes au foyer demandez vos RTT

 

Si t'as faim apprends à cuisiner

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Quand les femmes s'aiment les hommes ne récoltent pas

 

Les loups sont dans la bergerie les brebis ont la rage

 

Violence contre une = violence contre toutes

 

Nos désirs font désordre

 

La loi Veil, on y veille !

 

Le fémidon pour pas un rond

 

Contraception, avortement : des campagnes tous les ans

 

Plutot jouir que se reproduire : laissez nous choisir

 

Ni strings ni foulards nous ne sommes pas du bétail

 

Ni maman, ni objet, ni putain

 

80% des pauvres sont des femmes : comment quittent elles un conjoint violent?

 

Ni Dieu ni Maitre ni mari

 

Le gène du ménage n'existe pas

 

Mères citoyennes, pas stars du fourneau

 

IvG : merci à celles qui nous l'ont donné!

 

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2014 Non a la régression des droits des femmes!

1 Février 2014 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #féminisme

avortement-un-droit.jpg 

Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs!
La liberté face à l’obscurantisme ! 
2014 : pour nos droits, pour nos choix ! 
Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février 
Mobilisons nous pour les soutenir 

Manifestons partout ensemble SAMEDI 1° FEVRIER 
14h – Paris - Place Joffre jusqu’à l’Ambassade d’Espagne 
 
 
20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme. 
 
Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l'Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies. 
Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission. 
 
Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le Parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs traitant de l'accès aux contraceptifs et à l'avortement, de la procréation médicalement assistée, de l'éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l'avortement soit de la compétence de l'Union européenne, encourageant ainsi tous les états membres à l'autoriser. 
 agir pr droit des fem
Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu : quelle société voulons-nous ? 
 
Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes. 
 
Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays. Car, si le droit à l'avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d'avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n'est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions. 
 
C'est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une
autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l'accès à l’avortement est difficile, voire interdit. 
 
Nous appelons à : 
- Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse, et qui intègre ces droits à la Charte européenne des droits 
fondamentaux ; 
- Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte. 

Non à l'ordre moral qui veut gérer nos vies, 
Oui à nos droits, tous nos droits et à la liberté de choix d'avoir un enfant ou non 

 avortement un droit

 

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LE PROCÈS PÉNAL DES INDUSTRIELS DE L’AMIANTE EN FRANCE VERRA-T-IL ENFIN LE JOUR EN 2014 ?

17 Janvier 2014 , Rédigé par solidaires02

 LE PROCÈS PÉNAL DES INDUSTRIELS DE L’AMIANTE EN FRANCE VERRA-T-IL ENFIN  LE JOUR EN 2014 ?

Communiqué du 16 janvier 2014

masque respiratoire

Le 10 décembre 2013, la Cour de cassation a prononcé deux arrêts d’une exceptionnelle importance pour le mouvement des victimes de l’amiante. La mise en examen des industriels d’Eternit France – messieurs Cuvelier, Décret, Bride et Vast – avait été confirmée par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris le 23 mai 2013. Le pourvoi en cassation formé par les industriels a été rejeté dans le premier arrêt du 10 décembre 2013. Le second arrêt casse l’annulation des mises en examen des personnes ayant participé au Comité Permanent Amiante. La Cour de cassation récuse les arguments des uns et des autres affirmant, en particulier, que « la prise en compte d’enjeux économiques n’est pas une condition exonératoire de responsabilité pénale » (cour cass, arrêt 6137, 10 décembre 2013). Nous osons donc attendre avec confiance la décision de la Cour de cassation concernant la mise en examen de Monsieur Chopin, dernier PDG d'Amisol, de sinistre mémoire. Les arguments retenus pour les un devraient prévaloir pour les autres.

Les deux arrêts cités plus haut résultent de la synergie entre l’important travail de mémoire sur les faits, réalisé par les collectifs ouvriers victimes de l’amiante, la mise en visibilité des conséquences par des chercheurs indépendants de l’industrie et la remarquable élaboration juridique, construite par des avocats engagés depuis des années dans la défense des droits des travailleurs victimes de risques industriels. Cette synergie doit se poursuivre dans l’étape décisive qui devrait désormais s’ouvrir : le procès pénal des industriels de l’amiante.

Il est paradoxal qu’en octobre 2013, le Conseil d’Etat ait rejeté notre recours visant à faire annuler l’article 5 du décret du 4 mai 2012 qui reporte à 2015 l’abaissement de la valeur limite d’exposition professionnelle à l’amiante. La raison invoquée par le conseil d’Etat est… l’inertie des entreprises à investir dans des équipements de protection performants ! Quant à notre recours introduit en 2011 contre le décret du 5 juin 2011, relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à la présence d’amiante dans les immeubles bâtis, nous attendons toujours la réponse, alors que se multiplient les alertes à la contamination par l’amiante d’immeubles, d’hôpitaux, d’écoles, etc….

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Le combat continue et, plus de 15 ans après avoir déposé les premières plaintes pénales, notre détermination est plus grande encore d’obtenir que justice soit rendue. Travailleurs, citoyens, scientifiques, syndicalistes, militants, aux côtés des victimes, nous sommes prêts à témoigner des faits dont nous pouvons avoir connaissance pour faire éclater la réalité de ce « désastre volontaire » que fut le marché de l’amiante, en France, en Europe, et qu’il est encore sur d’autres continents. A l’évidence, de la tenue et de l’issue de ce ou ces procès, dépendra l’avenir de la gestion des risques industriels en France et en Europe. Que 2014 soit l’année de la justice !

 

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La révolte des Pères Noël

30 Novembre 2013 , Rédigé par solidaires02

La vidéo date de décembre 2012 mais elle est toujours d'actualité, hélas.
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Les vrais assistés sont au Medef

30 Novembre 2013 , Rédigé par solidaires02

larmes de crocodile du medef capitalistes coûtent cher

Ne nous laissons pas attendrir par les larmes de crocodile!

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Nos dimanches et nos nuits ne sont pas à vendre !

16 Novembre 2013 , Rédigé par solidaires02

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Hôpital de laon en danger manif 5 octobre 2012

2 Octobre 2012 , Rédigé par solidaires02

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Projet de budget 2013 : Une politique fiscale sans ambition !

2 Octobre 2012 , Rédigé par solidaires national

La politique budgétaire du gouvernement est guidée par l’entêtement d’atteindre, à tout prix, les 3 % de déficit en 2013, alors même que les politiques européennes d’austérité, institutionnalisées par le Traité soumis au Parlement dans les jours prochains, mènent tout droit à une récession généralisée.

Le projet de budget 2013, présenté par le gouvernement, prévoit 30 milliards d’euros « d’effort » répartis pour deux tiers en hausse d’impôts et un tiers en économie sur les dépenses publiques, ce qui fait 40 milliards avec les mesures prises en juillet. L’orthodoxie budgétaire libérale qui considère tout endettement comme néfaste est une ineptie économique ; elle empêche les investissements socialement utiles et la création d’emplois publics. Rappelons que les suppressions d’emplois dans les administrations jugées non prioritaires, et dans les entreprises publiques, fragilisent encore un peu plus les missions de services publics.

Basé sur une prévision de croissance de 0,8 % en 2012, ce dispositif risque fort de s’avérer obsolète, induisant ainsi de nouvelles mesures d’austérité.

Si la fiscalité des revenus du capital (plus-values mobilières, intérêts, dividendes…) est désormais alignée sur celle des revenus du travail, ce qui est positif, on est loin de la révolution fiscale annoncée par le candidat Hollande.

-­ La nouvelle tranche de 45% au barème de l’Impôt sur le revenu (IR) instaure un peu plus de progressivité mais ne concernera que 50 000 contribuables.

-­ Le maintien du gel du barème de l’Impôt sur le revenu, même accompagné d’une décote pour les plus modestes, va toucher près de 16 millions de foyers.

-­ La remise en cause de l’allègement de l’Impôt sur la fortune, décidé par le gouvernement précédent, reste limitée : les patrimoines entre 800 000 et 1,3 millions d’euros sont épargnés

-­ Le plafonnement des niches fiscales à 10 000 euros ne remet pas à plat l’ensemble de ces niches et prive l’Etat de ressources importantes

-­ La taxe à 75 % se limite aux plus hautes rémunérations ; elle épargne les revenus du capital qui représentent pourtant l’essentiel des revenus des contribuables les plus aisés.

-­ Le rééquilibrage de l’impôt sur les sociétés entre grandes et petites entreprises réduit l’écart au profit de ces dernières mais aucune remise à plat des régimes dérogatoires favorables aux grands groupes n’est envisagée : elle reste pourtant indispensable.

Au regard de ces mesures, on ne peut qu’être inquiet sur les prochains arbitrages gouvernementaux sur le financement de la protection sociale, les négociations sur la « compétitivité » des entreprises ou le partage des richesses. Le gouvernement devra choisir entre le choc anti social prôné par le MEDEF et la défense des intérêts des salarié-es, chômeurs et retraité-es.

1er octobre 2012

 

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20 octobre 2012 : les 6 heures de musique..

1 Octobre 2012 , Rédigé par solidaires02

sans papiers 20 octobre

Le collectif des sans-papiers de l'aisne CDSP02 organise les 6 heures pour les sans papiers à Laon de 10h à 16 heures place des droits de l'homme (gare).

Une colère festive avec rap, jazz, rock, cooncerts, buvette, merguez.

Venons nombreux pour les soutenir !

Le CDSP sera reçu par les services de la préfecture le 31 octobre.

Pour discuter des cas qui nous préoccupent, le CDSP a obtenu un rendez-vous avec es services préfectoraux.

www.cdsp02.org

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Non à l'austérité! 2012

24 Septembre 2012 , Rédigé par solidaires02

non austerite 2012

 

Non à l’austérité permanente

Refusons le Pacte budgétaire, ouvrons le débat en Europe !

Le président de la République veut faire ratifier au plus vite par le Parlement le Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, plus connu sous l’intitulé de « Pacte budgétaire », tel qu’il a été signé par Nicolas Sarkozy le 25 mars dernier. Pourtant, les faibles mesures « de croissance » annoncées le 29 mai dernier ne constituent en rien la « renégociation » promise par le candidat François Hollande d’un traité qui « ajoute l’austérité à l’austérité ».

 

Ce Pacte budgétaire aggrave les politiques néolibérales prônées depuis des années et qui ont mené aux problèmes actuels de la zone euro. Il représente d’abord une absurdité économique. En imposant que le « déficit structurel » d’un État soit inférieur à 0,5 %, il va obliger à des coupes drastiques dans les dépenses publiques. Il va priver la puissance publique de moyens indispensables pour mener des politiques permettant d’engager la transition sociale et écologique. Or nous avons besoin au contraire de développer et de rénover les services publics et la protection sociale pour répondre aux nombreux besoins non satisfaits, réduire les inégalités sociales et réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes. Nous avons besoin d’investissements publics considérables pour financer la transition énergétique, réduire les pollutions, assurer la reconversion écologique des modes de production et de consommation, créer des millions d’emplois. L’obligation d’équilibre budgétaire permanent sera un frein majeur pour s’attaquer à la crise sociale et écologique.

 

Dans une Europe où les clients des uns sont les fournisseurs des autres, cette orientation engagée depuis deux ans amène aujourd’hui la récession généralisée. Les difficultés de PSA et d’autres entreprises découlent directement de l’effondrement de la demande en Europe du Sud. Aujourd’hui le pouvoir d’achat stagne ou régresse, les entreprises et les collectivités locales réduisent leurs investissements : dans ce contexte couper dans les dépenses publiques ne fera qu’aggraver le chômage. Dès 2013, selon une étude du FMI lui-même, ramener le déficit de la France à l’objectif de 3% du PIB affiché par le gouvernement créera automatiquement 300 000 chômeurs de plus. La réduction des recettes fiscales qui en résultera rendra encore plus difficile la réduction des déficits, que l’austérité était censée favoriser, « justifiant » ainsi un nouveau tour de vis, etc.

 

Économiquement stupide, ce Pacte budgétaire est socialement insupportable car les « programmes d’ajustement structurel » aujourd’hui imposés à la Grèce et aux autres pays en difficulté réduisent les protections, accroissent les inégalités et touchent le plus durement les populations les plus précaires - femmes, jeunes, ouvriers, immigré-es. Loin d’éviter aux pays du Nord de l’Europe de subir le sort de ceux du Sud, ce Pacte entraîne toute l’Union dans une spirale dépressive qui risque de généraliser la pauvreté. Ce serait un recul sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

Enfin, ce Pacte budgétaire représente un déni démocratique. Non seulement il prévoit des sanctions quasi automatiques en cas de non-respect, mais il marginalise les Parlements nationaux et européen, et fait de la Commission et de la Cour européenne de justice, organismes non élus, les juges des budgets nationaux. Il installe un fédéralisme autoritaire niant la souveraineté populaire. Il place l’économie en pilotage automatique, soumise à des normes destinées à rassurer des marchés financiers dont la puissance n’est pas remise en cause. Nous ne l’acceptons pas.

 

Les crises sociale, écologique et financière mondiales s’aggravent. Elles sont lourdes de dangers comme le montre le renforcement des extrêmes droites xénophobes et nationalistes. Ces crises nécessitent une mobilisation de l’Europe, mais d’une Europe fondée sur la solidarité et la démocratie, d’une Europe qui se dégage de l’emprise des marchés financiers. Or le Pacte budgétaire va au contraire renforcer les contradictions internes à la zone euro et pourrait mener à son éclatement. Le refus de la France de ratifier ce traité serait un signal fort envoyé aux autres peuples européens afin d’ouvrir le débat sur la construction d’une autre Europe.

 

C’est pourquoi, nous, les organisations signataires de ce texte refusons ce Pacte budgétaire qui engage l’avenir. Nous demandons qu’un large débat démocratique ait lieu afin que les citoyen-es puissent s’emparer de ce sujet décisif et se prononcer à son propos. Nous voulons mettre le Président de la République, son gouvernement, les parlementaires devant leurs responsabilités.

 

Pour créer ce débat démocratique, nous appelons à renforcer les collectifs locaux déjà existants - notamment ceux pour l’audit citoyen de la dette publique -, à en créer de nouveaux le cas échéant ; nous organiserons ensemble une série de débats publics dans toute la France ; nous nous adresserons et inviterons les citoyens à s’adresser à chaque député et sénateur de la majorité parlementaire, et nous organiserons des manifestations dont une grande manifestation unitaire à Paris le dimanche 30 septembre. Un comité d’organisation se met immédiatement en place pour assurer le succès de ces initiatives.

 

Premiers signataires :

Aitec-IPAM, AC !, ANECR, Attac, CADTM, Cedetim-IPAM, Convergence services publics, CFF (SPUCE CFDT), CGT Finances, CGT Educ’action, CGT Equipement-environnement, CGT Livres (Filpac), CGT Personnels des Organismes Sociaux, CGT-FSA, CGT UGFF, URIF CGT, CNDF/CADAC, Démocratie Réelle Maintenant ! Paris, DIDF, Collectif des Associations Citoyennes, Les Économistes Atterrés, Fondation Copernic, Front de gauche - Parti communiste français - Parti de gauche - Gauche unitaire - FASE - République et Socialisme - PCOF - Convergences et Alternative - Gauche anticapitaliste, Femmes Egalité, FSU-Île de France, SNASUB-FSU, SNESUP-FSU, SNU Pôle Emploi FSU, SNUITAM FSU, SNUTEFI FSU, SNUCLIAS FSU, EE(Ecole Emancipée) FSU, Jeunes Communistes, Les Alternatifs, Les efFRONTé-e-s, Marche Mondiale des Femmes France, Mémoire des luttes, M’PEP, Marches Européennes, NPA, Parti Fédéraliste Européen, Parti pour la décroissance, Réseau Éducation Populaire, Résistance Sociale, Solidaires Finances Publiques, Solidaires Douanes, Sud BPCE, Transform !, Union Syndicale de la Psychiatrie, Union syndicale Solidaires, UFAL, Utopia.

 

 

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