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Solidaires02.fr

Articles récents

Seniors octobre 2017

14 Novembre 2017 , Rédigé par Source service-public.fr

 

 Pension de retraite minimum, retraite de base des fonctionnaires, allocation veuvage, retraite du combattant ou encore préretraite amiante. Au 1er octobre 2017, les montants des pensions de vieillesse du régime général ont été revalorisés de 0,8 %. Mais d'autres montants à destination des seniors ont également évolué dernièrement. Service-public.fr rappelle les principales nouveauPension de retraite minimLe retraité du régime général de la sécurité sociale a le droit de percevoir, sous certaines conditions, un montant minimum de retraite (minimum contributif). Pour moins de 120 trimestres cotisés, son montant est fixé à 7 615,94 € par an, soit 634,66 € par mois. Pour 120 trimestres (ou plus), son montant majoré est fixé à 8 322,13 €par an, soit 693,51 € par mRetraite de base des fonctionnaireRetraite des fonctionnaires

Retraite du fonctionnaire :

La pension de retraite de fonctionnaire ne peut pas être inférieure à un certain montant, appelé minimum garanti. Ce minimum est néanmoins ouvert sous conditions. Son montant varie en fonction du nombre d'années de services (1 167,32 € par mois si vous avez au moins 40 ans de service par exemple).

Allocation veuvage

Au décès de votre époux(se), vous pouvez bénéficier d'une allocation de veuvage sous certaines conditions liées notamment à votre âge et à vos ressources. Le montant net de l'allocation veuvage est à ce jour fixé à 607,54 €par mois.

Préretraite amiante

Si vous avez été en contact avec de l'amiante durant votre carrière professionnelle, vous pouvez bénéficier d'une préretraite amiante. Elle ouvre droit, jusqu'à votre retraite, au bénéfice de l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (Acaata) qui est calculée sur la base d'un salaire mensuel de référence déterminé à partir de la moyenne mensuelle des salaires bruts de vos 12 derniers mois d'activité.

 
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SMIC 2017

14 Novembre 2017 , Rédigé par solidaires02

Le nouveau montant horaire brut est porté à 9,76 € au 1er janvier 2017 

À partir du 1er janvier 2017, le smic est à 1 480,27 € bruts mensuels sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires.

  Rappel :

La revalorisation annuelle du Smic est liée à l'évolution de l'inflation et des salaires pour les ménages les plus modestes.

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Surendettement : aides pour s'en sortir en 11 fiches

14 Novembre 2017 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #droits

11 fiches pratiques actualisées en 2017

Fiche pratique n° 1 : Qui peut déposer un dossier de surendettement ?

Fiche pratique n° 2 : Le dépôt et l’étude du dossier.

Fiche pratique n° 3 : Les effets de la recevabilité du dossier.

Fiche pratique n° 4 : Le traitement des dettes.

Fiche pratique n° 5 : La procédure d’effacement des dettes.

Fiche pratique n° 6 : La procédure de droit au compte (DAC).

Fiche pratique n° 7 : Personnes en situation financière fragile.

Fiche pratique n° 8 : Le délai de grâce (art 1343-5 du Code civil).

Fiche pratique n° 9 : Les fichiers gérés par la Banque de France—FICP.

Fiche pratique n° 10 : Les fichiers gérés par la Banque de France—FCC.

Fiche pratique n° 11 : Contentieux, recouvrement et huissiers de justice.

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droits salarié du particulier employeur

14 Novembre 2017 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

6 questions pour connaitre ses droits et les faire appliquer

droits du salarié du particulier employeur en 6 questions par l'union syndicale Solidaires

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La Campagne Sans-Papiers Debout écrit à l’OIT

14 Novembre 2017 , Rédigé par solidaires02

Ci-joint le courrier et la note de la campagne adressée ce jour au Bureau de l’Organisation Internationale du Travail.

Les sans-papiers de Droits Devant !, du Collectif des Travailleurs Sans-Papiers de Vitry, et de la Coordination 93 de lutte pour les Sans-Papiers, les travailleuses et travailleurs Philippins de l’Union des Philippins de France (NPSP), les agents du Ministère du travail par le biais de leurs syndicats SUD et CGT

saisissent officiellement l’Organisation Internationale du Travail pour réclamer la fin du travail au noir par asservissement des sans-papiers.

Toutes et tous ensemble ils se rassembleront le 21 novembre devant le Ministère du travail et, manifesteront jusqu’au BIT Paris, où ils seront reçus en délégation.

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STOP MACRON !

10 Novembre 2017 , Rédigé par solidaires02

Toutes et tous le 16 novembre

en grève et dans la rue

et les jours qui suivront !

 

Alors qu’un nouveau scandale de détournement massif des ressources publiques vient d’éclater au travers des « paradise papers », les attaques du gouvernement du président « des riches » n’oublient rien ni personne. Réforme du code du travail laminant les droits des salarié-es, réforme de l’assurance chômage faisant craindre le pire contrôle des chômeurs et la baisse des allocations, réforme à venir des retraites. Pendant ce temps là, ce même gouvernement attaque les recettes des budgets publics (suppression de l’impôt sur la fortune, baisse du taux d’impôt sur les sociétés, refus d’une taxe sur les transactions financières...), annonce de nouvelles privatisations de services publics et abandons de missions. La liste est longue, puisqu’il supprime aussi nombre de contrats aidés renvoyant toute une population vers la case chômage, qu’il mène des attaques contre la protection sociale avec la suppression des cotisations et l’augmentation de la CSG, qu’il bloque les salaires des fonctionnaires et instaure un jour de carence, sans oublier l’attaque du logement social à travers le coup de rabot aux APL et la sélection à l’université.

 

C’est donc une réponse globale et un rapport de force massif que doit construire le mouvement social.

 

le 16 novembre ensemble

 

Le 16 novembre, à l’appel des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires, rejointes par la FSU, avec les organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL et FIDL, cette nouvelle journée de grève et manifestation contre les ordonnances et les attaques sociales de Macron doit être la plus forte possible. Elle est une étape importante de construction du rapport de force opposé à la nouvelle loi travail et par delà, à l’ensemble de la politique mise en œuvre par le gouvernement. Elle doit être l’occasion d’organiser la grève et la mobilisation dans toujours plus de secteurs, d’entreprises, administrations et services. Il s’agit aussi par les manifestations de rendre plus visible et efficace l’opposition de la majorité de la population aux politiques qui détruisent ses conditions de vie.

 

le 17, le 18, le 20, le 23, le 25... des mobilisations en chaîne

 

Pour faire échec à la politique de Macron, nous devons construire le rapport de force dans la durée. Solidaires appelle donc les salarié-es à se saisir de l’ensemble des mobilisations qui sont inscrites dans les prochaines semaines. Le 16 à l’appel de l’intersyndicale nationale, le 17 en soutien aux camarades qui passent en procès à Poitiers pour avoir lutté contre la loi El Khomri, le 18 novembre à l’appel du Front Social pour une marche sur l’Élysée, le 20 dans le social et le médico-social, le 23 aux finances publiques, le 25 novembre lors de la grande mobilisation des collectifs féministes contre les violences faites aux femmes y compris au travail, le 2 décembre à l’occasion de la manifestation des chômeurs-ses pour leurs droits…

Partout, il est temps d’exiger par la grève comme par d’autres formes d’action collective, le retrait des ordonnances de destruction du droit du travail, mais également plus de salaire, de revenu, de meilleures conditions de travail, de formation, d’éducation, de logement, des services publics pour toutes et tous.

Partout, réunissons les intersyndicales les plus larges possibles dans les secteurs, les entreprises, réunissons les personnels, tenons des assemblées générales pour construire le mouvement social à même de nous faire gagner !

 

Le 16, le 18, le 20, 23, 25 puis le 2 décembre et ensuite…. Toutes et tous ensemble, construisons la lutte, mettons nous en grève, manifestons, convergeons ! Gagnons !

 

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Violences sexistes : notre corps n’est pas un objet !

29 Octobre 2017 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #féminisme

Une mobilisation sans précédent a eu lieu ces derniers jours sur les réseaux sociaux contre l’une des formes du sexisme : le harcèlement sexuel. L’ampleur des témoignages démontre ce que nous savons depuis longtemps : plus le sexisme est quotidien et toléré, plus les pré- dateurs se sentent tout permis !

Et ils restent trop nombreux à considérer que le corps des femmes est leur objet, qu’un « non » à leurs « avances » signifie en fait un « oui », qu’elles n’avaient qu’à pas s’habiller comme ça... pour en rester à des exemples qu’on entend encore trop souvent ! L'ampleur des témoignages montre aussi que c'est le plus souvent l'omerta et l'impunité qui priment et cela doit enfin cesser !

Pour l’Union syndicale Solidaires, le travail contre les violences sexistes est associé à notre engagement féministe. Au-delà de la défense des salariées victimes de ces agressions et harcèlements, notre engagement se comprend comme le refus de cette tolérance sociale qui va des inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes aux agressions sexistes, et sexuelles... Pour contrer ce qui relève d’une société encore sous domination masculine, il est indispensable d’agir dans tous les espaces sociaux : famille, école, travail, culture, médias... en développant une éducation non sexiste dès la petite enfance, en interdisant les publicités et autres supports de communication véhiculant des messages sexistes, en appliquant les lois déjà existantes et en les faisant connaître partout !

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est indispensable d’avoir une politique globale et pérenne contre les inégalités et stéréotypes de genre, qui ne doit souffrir d’aucune restriction budgétaire ou de moyens humains.

Nous serons de toutes les mobilisations contre les violences faites aux femmes : celles que nos équipes dénoncent au quotidien, en intervenant sur les lieux de travail, ou grâce à des instances que le gouvernement actuel veut supprimer (comme le CHSCT…). Et celles à l’appel des collectifs féministes notamment lors du 25 novembre prochain, journée internationale contre les violences faites aux femmes.

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#BalanceTonPorc à l’inspection du travail… ou pas ?

24 Octobre 2017 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #féminisme

#BalanceTonPorc à l’inspection du travail… ou pas ?

Vous trouverez en pièce jointe la lettre ouverte (et annexes) de l’intersyndicale SUD TAS - CGT TEFP - CNT TAS du Ministère du travail à Mmes Pénicaud et Schiappa que nous rendons publique ce jour, au sujet de : 
 L’absence de volonté politique et de moyens pour intervenir sur les questions de harcèlements et agressions sexuelles 
 La mascarade des campagnes pendant que les effectifs fondent 
 La complaisance du ministère avec les agresseurs dans les cas de signalements par les agentes, en interne.

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Nous ne faisons pas partie de la cordée de Macron…

22 Octobre 2017 , Rédigé par solidaires02

Nous ne faisons pas partie de la cordée de Macron…

L’Union syndicale Solidaires a été reçue par le Premier ministre, la Ministre du travail et le Ministre de l’éducation ce mardi 17 octobre.

Cela a été un moment pour affirmer notre exigence de retrait des ordonnances, d’abrogation de la loi El Khomri, mais aussi notre rejet des restrictions budgétaires qui touchent les services publics et exiger le maintien des contrats aidés, des APL et des fonds du logement social.

Pour Solidaires, toute cette politique fait système, elle provoque l’accroissement des inégalités, protège et encourage les nantis. C’est une politique de riches, de mépris pour ceux et celles, fainéant-es, qui foutent le bordel en défendant leurs droits, qui ne sont pas en tête de cordée, ou pas dans la cordée du tout.

Solidaires a réaffirmé ses revendications sur les sujets que le gouvernement présente comme la « sécurité » après la « flexibilité ».

Pour lutter contre le chômage, nous sommes pour la réduction du temps de travail à 32 heures sans réduction de salaire, l’indemnisation des carrières discontinues avec une continuité de droits, un statut du ou de la salarié-e, et bien sûr pour que la discussion sur le régime d’assurance chômage ait lieu avec les principaux-ales intéressé-es à savoir les associations de chômeur-euses qui sont encore une fois exclues du débat.

L’éventuel élargissement du régime d’assurance chômage ne peut pas être le prétexte à une baisse des indemnisations, ni à un renforcement des contrôles dans le seul objectif de radiation de personnes au chômage. Et la taxation des contrats courts ne doit pas cacher les autres méthodes des entreprises et des plus grandes en particulier : ruptures conventionnelles massives pour certaines, ou sous traitance généralisée pour faire reporter sur d’autres la faible durée ou qualité des contrats.

Nous sommes favorables à la formation professionnelle, mais pour qu’elle soit une solution au chômage, elle doit être conçue comme l’exigence pour les entreprises d’adapter les qualifications des salarié-es quand ils et elles sont dans l’emploi, et pas d’agir seulement quand ils et elles ont été licencié-es.

Sur l’apprentissage, nous sommes favorables à une formation professionnelle à destination des jeunes, généraliste, de qualité et assurée dans le cadre de l’éducation nationale.

En tous lieux nous sommes pour renforcer les droits collectifs contre l’individualisation qui au nom de la digitalisation ou d’une généralisation de statuts de faux indépendant-es dégrade la situation de ceux et celles qui travaillent.

L’Union syndicale Solidaires est engagée dans les mobilisations contre les lois travail, leur application et contre les politiques qui les accompagnent. Dans les jours qui viennent de nombreuses initiatives ont lieu, contre le gigantesque plan social que constitue la remise en cause des contrats aidés, contre la baisse des APL, le gel des rémunérations et la baisse des emplois publics, et bien sur et encore contre les ordonnances.Nous travaillons à faire de la mi-novembre un moment de convergence de l’ensemble de ces luttes et nous porterons des propositions à l’intersyndicale dans ce sens. La constitution d’un mouvement social fort et déterminé est une urgence.

Nous sommes ensemble dans la grève et dans la rue

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APL : pas d’économies sur le dos des locataires !

11 Octobre 2017 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #droits

Appel commun

Pour une mobilisation le  samedi14 octobre 2017 dans toute la France

Le gouvernement a annoncé son intention de retirer 5 euros par mois sur les allocations logements (APL-AL) par ménage à partir du 1er octobre, soit 400 millions d’euros par an. Cette mesure est injuste car elle touche uniquement les plus modestes d’entre nous, celles et ceux qui ont des difficultés à boucler leurs fins de mois.

Malgré le tollé général, le gouvernement persiste à vouloir réaliser en 2018 des économies, encore plus drastiques sur le budget des APL dans le parc social, à hauteur de 2 milliards d’euros. Prenant ainsi le risque de mettre en grandes difficultés des centaines de milliers de locataires, pauvres ou modestes, qui n’auront jamais les capacités de se reloger par eux-mêmes.

En effet, depuis vingt ans, les loyers et les charges ont progressé bien plus rapidement que les allocations et ressources des ménages à bas revenus. La moindre baisse des APL peut donc entraîner une hausse des impayés de loyers et des expulsions locatives.

Nous, associations de mal-logés, de locataires, d’étudiants, de résidents, de jeunes, de consommateurs, de personnes âgées, d’aide aux personnes défavorisées, de citoyens, syndicats, organisations de bailleurs sociaux avons donc décidé de nous unir contre ces décisions injustes, mais aussi inefficaces au niveau budgétaire à moyen terme, car une personne expulsée ou à la rue devra être prise en charge à un coût parfois bien plus élevé, au plan de l’hébergement d’urgence, de la santé…

Nous demandons solennellement et d’une seule voix au gouvernement de :

  • revenir sur sa décision de ponctionner 5 euros des allocations logement et sur ses projets de coupes budgétaires en 2018 sur les bailleurs sociaux
  • appliquer l’encadrement des loyers en vue d’alléger la charge des locataires, comme le prévoit la loi dans les zones tendues
  • préserver l’équilibre économique à long terme des bailleurs sociaux afin qu’ils poursuivent leur mission sociale, entretiennent correctement leur patrimoine, accroissent leur production de logements sociaux et très sociaux, en particulier dans les communes qui en manquent, afin de reloger des ménages précaires dans de bonnes conditions et de continuer à répondre à l’ensemble des besoins sociaux.

Nous invitons largement à des initiatives communes dans les prochaines semaines :
– Jeudi 21 septembre à partir de 9h lors de la consultation du Conseil national d’habitat (CNH) sur le projet de décret retirant 5 euros à chaque allocataire, au pied de la tour Séquoïa à la Défense
– Samedi 14 octobre, mobilisations dans toute la France.

Premiers signataires : ACDL, AFOC, AFVS, AITEC, ATD Quart Monde, Attac, CFDT, CGL, CGT CLCV, CNAFAL, Coop’ HLM, COPAF, Collectif Logement Paris 14, Compagnons Bâtisseurs, Coop’ HLM, CSF, DAL, Emmaüs France, Emmaüs Solidarité, FAGE, Fédération nationale des Associations régionales de l’USH, Fondation Abbé Pierre, Fondation Armée du Salut, FAPIL, Fédération des Acteurs de la Solidarité, FEP, FNASAT Gens du Voyage, FSU, Habitat et Humanisme, Indecosa-CGT, Ligue des Droits de l’Homme, Petits Frères des Pauvres, RESEL Ile-de-France, Secours Catholique – Caritas France, SNL, SoliHa, Union syndicale Solidaires, UNCLLAJ, UNEF, UNAFO, UNIOPSS, USH, USP…

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