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Solidaires02.fr
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Harcelement au travail? Solidaires est là pour toi

24 Février 2021 , Rédigé par solidaires02

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Après l’hiver du couvre-feu, le printemps de la colère !

24 Février 2021 , Rédigé par solidaires02

Ces derniers mois auront été des mois de lutte pour nos libertés. Profitant des contextes sanitaires et sécuritaires, le gouvernement a en effet lancé une offensive tout azimut contre nos libertés publiques et individuelles. Entre le projet de loi sécurité globale, celui sur le séparatisme devenu « confortant le respect des principes de la République », le schéma national du maintien de l’ordre, les décrets fichage et ensuite le « beauvau de la sécurité », le gouvernement impose un ensemble de mesures très autoritaires. Elles ont pour but de faire taire les oppositions à ces politiques de destruction sociale et aux suppressions massives d’emploi.

Il s’agit en réalité d’empêcher celles et ceux qui n’entendent pas subir d’occuper l’espace public pour exprimer leur opposition à ce qui détruit leur dignité. Pourtant, avec la coordination nationale Stop Loi Sécurité globale et ses déclinaisons territoriales, la rue s’est levée et continue à le faire, résolue malgré la répression et les violences policières à faire entendre sa colère, faire valoir ses droits et défendre ses libertés pour construire une société pas toute entière acquise à l’avidité mais au contraire à la solidarité, à l’égalité, à la liberté d’expression et à l’entraide.

Et si les conséquences du confinement ont pu être relativement amorties grâce aux systèmes sociaux encore existants, tel le chômage partiel, il n’en reste pas moins que le patronat et les intérêts financiers continuent leur travail de sape de la protection sociale et font de l’emploi la variable d’ajustement de leurs marges bénéficiaires. Le gouvernement, qui est leur allié, n’entend d’ailleurs pas combattre la précarité galopante qui touche tous les secteurs et les couches d’âge, en particulier les jeunes et les étudiant·es, mais aussi les sans papiers à qui seule la misère paraît promise. Alors que le chômage explose, il n’entend pas non plus remettre en cause cette réforme délétère de l’assurance chômage qui promet de jeter des centaines de milliers de chômeur·euses dans le dénuement… tout cela pendant que les services publics, en premier lieu celui de la santé, crèvent de ne pas pouvoir recruter des centaines de milliers de personnes pour faire face à une crise sanitaire que notre hôpital public n’est, par exemple, pas en mesure d’absorber. Et que se poursuivent les suppressions de lits... L’éducation, en première ligne elle aussi, souffre d’une politique de casse des moyens mais aussi de mise au pas autoritaire de la part d’un ministre rejeté massivement par les personnels.

La réponse, nous la connaissons toutes et tous, elle est syndicale, elle est collective, elle est dans la solidarité avec celles et ceux dans le besoin. Comme pour défendre nos libertés, nous devons encore et toujours combattre pied à pied, par la grève, par la manifestation, par l’occupation de l’espace public, celles et ceux qui entendent faire de la société un simple objet d’exploitation et de profit alors qu’elle doit être le lieu de l’émancipation. Face au chômage, aux suppressions d’emplois, face aux discriminations et inégalités sociales, les mobilisations sont fortes dans nombre de secteurs. Par delà nos spécificités, ne manquons jamais de nous rassembler et de combattre ensemble.

A commencer le 8 mars, journée de lutte internationale pour les droits des femmes, jour de grève et de manifestation s’il en est pour notre syndicat féministe : nous sommes toujours plus résolus à obtenir cette indispensable égalité entre femmes et hommes et conquérir de nouveaux droits !

De plus les femmes sont en 1re ligne depuis le début de la crise sanitaire, étant indispensables pour assurer les tâches essentielles et vitales : aides-soignantes, animatrice, Accompagnante des Elèves en Situation de Handicap (AESH), auxiliaires de vie sociale, assistantes maternelles, éducatrices spécialisées, assistantes sociales, infirmières, agente de service hospitalier, administratives, ouvrières, hôtesse de caisse, femmes de ménages, enseignantes, etc. Elles ont dû continuer à assurer à la maison les tâches domestiques, l’école quand les classes sont fermées, l’éducation des enfants, les soins aux ainé·es. On a toutes les raisons de se mettre en grève le 8 mars, au boulot comme à la maison. Alors le 8 Mars, Solidaires, dans un cadre unitaire large appelle à la grève féministe !

Mars ce sera aussi la suite des mobilisations contre les projets liberticides du gouvernement, contre les répressions anti syndicales qui sont toujours bien là et également aux côtés des sans papiers avec la Marche des solidarités pour obtenir qu’ils et elles puissent résider là où ils/elles le souhaitent sans risquer d’être expulsé·es.

Le 20 mars aura lieu la marche (nationale) annuelle des familles et blessés contre les violences policières à 13h12 à Paris. En mars, c’est également la lutte contre la réforme régressive de l’assurance chômage que le gouvernement veut imposer au premier avril.

C’est aussi le 27 mars la lutte européenne pour un logement et des conditions de vie décentes de chacun·e.

C’est encore et toujours dans la santé, dans l’éducation, dans le secteur privé, la lutte pour nos droits, contre la privatisation des services publics comme EDF, pour la satisfaction des besoins sociaux, pour une société digne, écologique et socialement respirable.

Confinement ou pas, ce printemps doit être celui de nos luttes et de nos colères !

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Manif Jeudi 4 Février 2021

26 Janvier 2021 , Rédigé par solidaires02

Manif Jeudi 4 Février 2021

Tous les chemins de lutte mènent au 4 février !

Se battre contre le chômage et pour nos emplois !

Les plans de licenciements, les suppressions d’emplois seraient inéluctables… C’est ce qu’on veut nous faire croire !

On assiste à une avalanche de plans de licenciements dans le commerce, l’automobile, l’aérien, le tourisme... dont les patrons nous disent qu’ils sont totalement liés à la crise économique : ils sont surtout le résultat de leur choix de préserver et maintenir leurs niveaux de profits avant tout ! Les services publics plus que jamais indispensables subissent aussi les coupes délétères et la privatisation est dans les coulisses. Il y a des mesures urgentes à prendre : baisse et partage du temps de travail (32h) pour lutter contre le chômage de masse, fin des aides publiques sans contrepartie sociale et écologique, hausse immédiates des moyens pour les services publics...

Le 23 janvier 2020, il y a une manifestation à Paris, contre les licenciements et les suppressions d’emplois, à l’appel des salarié-es de boîtes, à laquelle l’Union syndicale Solidaires appelle à participer. Se battre contre le chômage et pour nos emplois !

Se battre pour la santé, le social, l’éducation, l’énergie!

Plusieurs secteurs seront mobilisés en janvier :

Les politiques néolibérales n’ont pas cessé malgré l’évidence de leurs effets délétères, et les belles phrases sur le monde d’après !

La santé et le social seront en grève le 21 janvier pour réclamer une autre politique pour l’hôpital public, des moyens, des emplois. Et plus largement pour défendre et améliorer notre système de santé et de protection sociale.

Le 26 janvier est le jour de grève de l’Education nationale

et le 28 janvier, le secteur de l’énergie luttera contre le projet Hercule et le démantèlement d’EDF

La colère sociale monte partout face à la poursuite aveugle de la politique de ce gouvernement ! Nous sommes tou.te.s concerné.es, comme travailleuses/eurs ou comme usager.es de protéger nos biens communs.

Se battre pour nos libertés publiques, nos libertés syndicales !

Le projet de loi sécurité globale menace nos libertés : interdiction de filmer pour mieux invisibiliser les violences policières, utilisation de drones, contrôles... Le nouveau schéma de maintien de l’ordre marque aussi le tournant autoritaire de ce gouvernement, renforcé par les décrets sur le fichage des militant-es et de leurs appartenances syndicales, leurs opinions politiques, religieuses, philosophiques ainsi qu’un projet de loi sur les « valeurs de la République » qui risque de stigmatiser toute une partie de la population. C’est un véritable glissement liberticide vers une société de la surveillance et du contrôle de plus en plus autoritaire de la population. Nous devons tout autant rester mobilisé-es pour lutter pas à pas contre la répression anti-syndicale qui sévit encore si souvent.

Le 16 janvier a été en ce sens une journée importante de manifestations !

Toutes et tous en grève interprofessionnelle

le 4 février à l’appel de l’intersyndicale !

Vers le début d’une mobilisation pour gagner !

Ces mobilisations de janvier doivent servir de point d’appui pour amplifier notre détermination et doivent préparer un mouvement d’ampleur, inscrit dans une stratégie de construction d’un rapport de force gagnant ,comme lors de la mobilisation sur les retraites de 2019-2020.

Il nous faut dénoncer les choix de ce gouvernement : outre des mesures à minima en direction des jeunes, sacrifié-es en ces temps de pandémie, dénoncer le saupoudrage pour les plus précaires avec notamment la revalorisation misérable du Smic inférieure à 1 %, la continuation de la réforme de l’assurance chômage, le versement d’une prime exceptionnelle aux intermittents de l’emploi mais avec des conditions d’accès très restrictives et un montant souvent loin des 900 € annoncés et une gestion de la pandémie qui ne s’attaque pas aux facteurs de la propagation des virus (les élevages intensifs, la réduction des habitats naturels des espèces...)

Il nous faut surtout un réel plan de lutte contre la précarité, les 32h, des reconversions écologiques et sociales, des moyens pour les services publics, une réelle revalorisation salariale ! La situation actuelle ne nous laisse pas le choix ni le temps : c’est une réelle transformation sociale, écologique, féministe, anti-raciste qu’il nous faut imposer désormais ! Il y a urgence !

  • Jeudi 4 février : Saint-quentin à 15 h place Longueville.
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Manif Education Nationale Laon 26 01 2021

26 Janvier 2021 , Rédigé par solidaires02

Manif Education Nationale Laon 26 01 2021

Le ministre Blanquer a annoncé en grande pompe une augmentation de 400 millions d’euros (soit 29 euros bruts mensuels par agent-e) pour les personnels de l’Éducation nationale inscrite dans le projet de loi de finances 2021. C’est une somme dérisoire rapportée aux plus de un million cent-trente-mille personnels dans l’Éducation nationale. Alors que les salaires stagnent voire baissent depuis de nombreuses années, l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires sans une nouvelle dégradation de nos conditions de travail.

Un salaire qui baisse

Le salaire des personnels de la Fonction publique (titulaires ou contractuel-le-s) est calculé à partir de la valeur attribuée au point d’indice. Depuis 25 ans, l’augmentation de la valeur du point d’indice a été inférieure à l’inflation 21 fois. Rapporté à la situation de 1995, le salaire d’un-e professeure des écoles ou d’un-e certifié-e au 5e échelon (indice 476) est plus bas de 551 euros bruts constants !

Dans le même temps, certain-e-s agent-e-s comme les AED et les AESH perçoivent un salaire si bas que lorsque le SMIC est revalorisé pour tenir compte de l’inflation, leur salaire calculé sur la base de la grille indiciaire se trouve alors en-dessous du Smic. L’administration est alors obligée de verser une indemnité différentielle pour que les AED et AESH perçoivent le salaire minimum.

Des inégalités salariales femmes / hommes qui persistent

Le salaire net des enseignantes est inférieur de 13,9% à celui de leurs collègues masculins. Il existe plusieurs raisons à cela. Les HSA profitent essentiellement aux hommes, qui perçoivent 51% de rémunération liée aux HSA de plus que les femmes. De plus, les femmes sont plus souvent contraintes de prendre en charge la garde des enfants et sont bien plus souvent à temps partiel.

Le Grenelle : une arnaque

La montagne de milliards d’euros évoquée par Blanquer durant le mouvement sur les retraites accouche d’une souris de 400 millions d’euros, essentiellement consacrée à des primes.

Une ”prime d’attractivité” qui ne concerne qu’une minorité de personnels

Le ministre prévoit une “prime d’attractivité” versé entre l’échelon 2 et l’échelon 7 de la classe normale aux enseignant-e-s titulaires, CPE et PsyÉN. Son montant sera dégressif, de 99€ nets mensuels environ à l’échelon 2 à 35€ à l’échelon 7. Cette prime sera déclinée pour les enseignant-e-s contractuel-le-s avec un montan plus faible encore. Le ministre invente 7 nouveaux “paliers” pour attribuer le versement de cette prime, de 54 à 27€ nets mensuels. Les AED, AESH, personnels administratifs et enseignant-e-s stagiaires dont les salaires sont les plus bas se trouvent exclus du versement de la prime. Aucune revalorisation du salaire des personnels enseignants d’un échelon supérieur au septième n’est prévue. En tenant compte de l’inflation, les salaires des personnels ont pourtant baissé de 19,82 % depuis 1995 !

Une prime d’équipement insuffisante

Alors que les personnels (enseignant-e-s, CPE, AED, AESH) ont largement contribué à maintenir le lien avec les élèves durant le premier confinement en dehors de tout cadre réglementaire, le ministre refuse d’indemniser les personnels. Il propose le versement d’une prime annuelle d’équipement 150€ nets annuels versée uniquement aux enseignant-e-s et dont seront exclu-e-s les contractuel-le-s qui ne seront pas embauché-e-s à l’année, ainsi que les professeur-e-s documentalistes ! Pour s’équiper, les personnels ont pourtant toutes et tous besoin d’une dotation initiale importante dès maintenant complétée par cette prime annuelle. Cette prime ne doit pas non plus être un moyen d’imposer à terme le télétravail aux personnels.

Des mesures catégorielles dérisoires

Le ministre prévoit d’autres mesures catégorielles dérisoires, comme la préennisation de la prime exceptionnelle de direction au lieu d’augmenter massivement les décharges de direction et d’embauche des aides administratives, et une augmentation minime du taux de promotion à la hors-classe des enseignant-e-s, de 17 à 18 %.

e ministre Blanquer a annoncé en grande pompe une augmentation de 400 millions d’euros (soit 29 euros bruts mensuels par agent-e) pour les personnels de l’Éducation nationale inscrite dans le projet de loi de finances 2021. C’est une somme dérisoire rapportée aux plus de un million cent-trente-mille personnels dans l’Éducation nationale. Alors que les salaires stagnent voire baissent depuis de nombreuses années, l’heure est à la mobilisation pour imposer de réelles augmentations de salaires sans une nouvelle dégradation de nos conditions de travail.

 

Un salaire qui baisse

Le salaire des personnels de la Fonction publique (titulaires ou contractuel-le-s) est calculé à partir de la valeur attribuée au point d’indice. Depuis 25 ans, l’augmentation de la valeur du point d’indice a été inférieure à l’inflation 21 fois. Rapporté à la situation de 1995, le salaire d’un-e professeure des écoles ou d’un-e certifié-e au 5e échelon (indice 476) est plus bas de 551 euros bruts constants !

Dans le même temps, certain-e-s agent-e-s comme les AED et les AESH perçoivent un salaire si bas que lorsque le SMIC est revalorisé pour tenir compte de l’inflation, leur salaire calculé sur la base de la grille indiciaire se trouve alors en-dessous du Smic. L’administration est alors obligée de verser une indemnité différentielle pour que les AED et AESH perçoivent le salaire minimum.

 

Des inégalités salariales femmes / hommes qui persistent

Le salaire net des enseignantes est inférieur de 13,9% à celui de leurs collègues masculins. Il existe plusieurs raisons à cela. Les HSA profitent essentiellement aux hommes, qui perçoivent 51% de rémunération liée aux HSA de plus que les femmes. De plus, les femmes sont plus souvent contraintes de prendre en charge la garde des enfants et sont bien plus souvent à temps partiel.

 

Le Grenelle : une arnaque

La montagne de milliards d’euros évoquée par Blanquer durant le mouvement sur les retraites accouche d’une souris de 400 millions d’euros, essentiellement consacrée à des primes.

Une ”prime d’attractivité” qui ne concerne qu’une minorité de personnels

Le ministre prévoit une “prime d’attractivité” versé entre l’échelon 2 et l’échelon 7 de la classe normale aux enseignant-e-s titulaires, CPE et PsyÉN. Son montant sera dégressif, de 99€ nets mensuels environ à l’échelon 2 à 35€ à l’échelon 7. Cette prime sera déclinée pour les enseignant-e-s contractuel-le-s avec un montan plus faible encore. Le ministre invente 7 nouveaux “paliers” pour attribuer le versement de cette prime, de 54 à 27€ nets mensuels. Les AED, AESH, personnels administratifs et enseignant-e-s stagiaires dont les salaires sont les plus bas se trouvent exclus du versement de la prime. Aucune revalorisation du salaire des personnels enseignants d’un échelon supérieur au septième n’est prévue. En tenant compte de l’inflation, les salaires des personnels ont pourtant baissé de 19,82 % depuis 1995 !

Une prime d’équipement insuffisante

Alors que les personnels (enseignant-e-s, CPE, AED, AESH) ont largement contribué à maintenir le lien avec les élèves durant le premier confinement en dehors de tout cadre réglementaire, le ministre refuse d’indemniser les personnels. Il propose le versement d’une prime annuelle d’équipement 150€ nets annuels versée uniquement aux enseignant-e-s et dont seront exclu-e-s les contractuel-le-s qui ne seront pas embauché-e-s à l’année, ainsi que les professeur-e-s documentalistes ! Pour s’équiper, les personnels ont pourtant toutes et tous besoin d’une dotation initiale importante dès maintenant complétée par cette prime annuelle. Cette prime ne doit pas non plus être un moyen d’imposer à terme le télétravail aux personnels.

Des mesures catégorielles dérisoires

Le ministre prévoit d’autres mesures catégorielles dérisoires, comme la préennisation de la prime exceptionnelle de direction au lieu d’augmenter massivement les décharges de direction et d’embauche des aides administratives, et une augmentation minime du taux de promotion à la hors-classe des enseignant-e-s, de 17 à 18 %.

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En 2021 on reprend du terrain! Voeux de Solidaires

1 Janvier 2021 , Rédigé par solidaires02

En 2021 on reprend du terrain! Voeux de Solidaires

L’année 2020 que nous quittons a été particulière et contrastée : elle a été synonyme de bouleversements inédits : en France, des dizaines de milliers de mort-es du-es à une pandémie, des centaines de milliers de personnes qui ont dû travailler la peur au ventre, des centaines de milliers de personnes qui se retrouvent au chômage.

Pour autant, notre syndicalisme de transformation sociale, le syndicalisme de Solidaires n’a pas fléchi :

Le mouvement social contre la casse des retraites a été stoppé net et avec lui la contre-réforme elle-même. On n’oublie pas la vigueur de ce mouvement, sa durée, sa capacité à avoir empêché le plan du gouvernement de se dérouler dans le temps qu’il voulait imposer.

Pendant le confinement, nous avons fait plier Amazon, nous nous sommes adapté-es en mettant en place le numéro vert, nous avons combattu pour la liberté de manifester, nous avons tenu un congrès extraordinaire pour garder le cap, celui de la lutte, celui d’imposer un autre avenir.

Nous avons vu des luttes se tenir malgré tout, un 8 mars féministe énorme, des mobilisations sans précédent contre les violences policières, des marches des collectifs de sans-papiers déterminées et exemplaires, des actions coordonnées et massives contre la loi sécurité globale et le loi “séparatismes”, et en ces derniers jours de 2020, la victoire en Argentine des féministes qui ont enfin obtenu le droit à l’avortement qui ouvre de réelles perspectives en Amérique latine et le reste du monde.

Les luttes sociales, écologiques, féministes, antiracistes, internationalistes et pour nos libertés publiques sont à cette heure déterminantes.

L’équipe du secrétariat national adresse à tous et toutes un message de solidarité, de combativité, et d’espoir : défendons pas à pas encore en 2021, d’une manière plus déterminée que jamais et par nos luttes, les salarié-es, nos droits sociaux, nos services publics, notre environnement, nos libertés. Faisons prendre conscience autour de nous de l’enjeu crucial de la fin du capitalisme et des systèmes de domination, et de celui d’une transformation sociale et écologique pour un monde meilleur, juste et apaisé.


Bonne année 2021 à vous et à vos proches.

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Recapitulatif SMIC au premier janvier 2021

1 Janvier 2021 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

Le Smic horaire brut est, de 10,25 euros à partir du 1er janvier 2021.

Pour 35 heures hebdomadaires (151.67 heures par semaine) cela fait  1 554,58 euros bruts mensuels.

Récapitulatif du smic horaire brut en euros ces dernières années

1er octobre 2021 : 10,48 euros bruts de l'heure

2021:  10.25 euros bruts de l'heure

2020: 10.15 euros bruts de l'heure

2019: 10.03 euros bruts de l'heure

2018: 9.88 euros bruts de l'heure

2017: 9.76 euros bruts de l'heure

A noter : la prescription des salaires et indemnités est de 3  ans.

Il faut donc réclamer avant ce délai, au Conseil des Prud'hommes de Laon, Saint Quentin ou Soissons selon où l'on travaille.

La convention collective du salarié peut prévoir un taux horaire brut plus intéressant et dans ce cas c'est elle qui s'applique.

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Liste des conseillers du salarié dans l'Aisne

30 Décembre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #Conflits au travail

Les conseillers du salarié ont pour mission d’assister les salariés lors d’un entretien préalable au licenciement ou de la rupture conventionnelle d’un contrat de travail, dans les entreprises dépourvues d’institutions représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d’entreprise...).

Leur mission est bénévole, l’assistance est gratuite. Ils sont inscrits sur une liste arrêtée dans chaque département par le préfet, leur compétence est limitée au département pour lequel ils sont désignés.

La procédure de licenciement : s’il n’y a pas d’institutions représentatives du personnel, l’employeur doit indiquer, dans la lettre de convocation à l’entretien adressée en recommandé avec accusé de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge, la possibilité pour le salarié de se faire assister d’une personne de son choix appartenant à la liste arrêtée par le Préfet.

L’entretien préalable d’un licenciement ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre de convocation (les dimanches et jours fériés ne sont pas des jours ouvrables).

https://hauts-de-france.dreets.gouv.fr/sites/hauts-de-france.dreets.gouv.fr/IMG/pdf/liste_des_conseillers_du_salarie_de_l_aisne_16_aout_2021_.pdf

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des syndicalistes de SOLIDAIRES répondent à vos questions

22 Décembre 2020 , Rédigé par solidaires02

des syndicalistes de SOLIDAIRES répondent à vos questions
des syndicalistes de SOLIDAIRES répondent à vos questions

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Samedi 5 décembre : manif contre la Loi sécurité globale

3 Décembre 2020 , Rédigé par solidaires02

Manif contre loi sécurité globale 02

Samedi 5 décembre 2020 à 10h00 devant la cité administrative de Laon (rue Marcel Bleuet) départ de la manif contre la loi sécurité globale. Organisations de "l'appel commun libertés" : CGT, FO, Solidaires, Association Libre-Pensée, Ligue des droits de l'Homme.

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Nos libertés sont en danger !

22 Novembre 2020 , Rédigé par solidaires02

Nos libertés et la démocratie en danger

Nous vivons un moment grave d’attaques répétées contre la démocratie, contre l’état de droit, contre les libertés publiques au moment où la crise sanitaire rend très difficile la construction d’une mobilisation d’ampleur.

Malgré des années de dénonciations et de visibilisation des violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires, généralisées contre les manifestant.es, aucune mesure n’a été prise pour les arrêter. Au contraire, après les avoir constamment niées, aujourd’hui la loi de “sécurité globale” va renforcer l’impunité policière et rendre plus difficile le fait de filmer les violences policières. Mais derrière
c’est toute une société de la surveillance quotidienne que cette loi, complétée par le schéma national du maintien de l’ordre sorti en septembre veut imposer, renforcée par les drones, les caméras et les logiciels de reconnaissance faciale qui continuent de se développer.

Si le gouvernement développe son arsenal répressif et sécuritaire, ce n’est pas par hasard. C’est le meilleur moyen pour lui d’essayer de contenir la contestation et les luttes sociales, féministes, antiracistes ou écologistes. Le calcul est vite fait : face aux
licenciements, à la croissance massive du chômage et des inégalités, à l’explosion de la pauvreté, aux contestations des dominations, le gouvernement se donne les outils pour surveiller et réprimer un maximum, pour casser les contre-pouvoirs.

Les mesures se suivent de semaines en semaines et semblent faire glisser la France vers la situation des pays autoritaires et sous dictatures où les mobilisations sociales, les manifestations, les grèves sont rendues difficiles, voire impossibles. Alors même que le gouvernement se drape des “valeurs de la République” pour préparer une loi qui va stigmatiser les musulman-es et atteindre à la liberté d’association.

Combien de personnes aujourd’hui hésitent à venir en manifestation face au déchaînement de violences que subissent les manifestant.es ? Et dans les universités, les occupations peuvent maintenant conduire à un an de prison !

Les dérives se multiplient. C’est une ambiance générale d’autoritarisme qui s’installe : Déjà des syndicalistes de l’hôpital de Brest se sont vu.es bloqué.es physiquement par des policiers dans leurs locaux le 20 novembre pendant que le Premier Ministre pouvait “visiter” tranquillement.

Les mesures liberticides et sécuritaires vont avec le projet de casse et de destruction des services publics. La privatisation des biens communs s’accompagne du renforcement des forces de polices. Dans le même temps, le patronat et les hiérarchies administratives mènent une politique de répression contre les syndicalistes.

L’Union syndicale Solidaires appelle le gouvernement à renoncer à ces mesures et l’ensemble des travailleuses et travailleurs et de la population à réagir face à ces attaques. Il faut dans l’immédiat échanger sur les lieux de travail, montrer ce qui est en train de se passer, participer aux rassemblements et mobilisations qui viennent pour bloquer le projet de loi sécurité globale et toutes les autres attaques
liberticides à venir.

Union syndicale Solidaires National, Paris, le 22 novembre 2020.

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fiche droits télétravail

1 Novembre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

fiche droits télétravail par l'union syndicale Solidaires

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Fiches droits du salarié à temps partiel

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

Fiche sur les droits des salariés à tempsp partiel par l'Union syndicale Solidaires

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Fiche sanctions et règlement intérieur

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #Conflits au travail

Fiche sanction et règlement interieur par l'Union syndicale Solidaires

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Fiche droits licenciement

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #Conflits au travail

fiche sur les droits lors du licenciement par l'Union syndicale Solidaires

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Fiche droits grossesse et travail

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

Fiche droits grossesse et travail par l'Union syndicale Solidaires

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fiche droits congé parental

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

Fiche sur les droits à congé parental par l'Union syndicale Solidaires

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Fiche droits formation continue

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #DROIT DU TRAVAIL

fiche sur les droits à la formation continue par l'Union syndicale Solidaires

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Fiche droit de grève

31 Octobre 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #Conflits au travail

fiche sur le droit de grève par l'Union syndicale Solidaires

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Défenseurs syndicaux (aux Prud'hommes, dans le 02)

30 Juillet 2020 , Rédigé par solidaires02 Publié dans #Conflits au travail

Le défenseur syndical intervient au nom d’une organisation syndicale de salariés ou professionnelle d’employeurs pour assister ou représenter les parties devant les conseils de prud’hommes ou les cours d’appel en matière prud’homale à titre gratuit. Liste des défenseurs syndicaux des Hauts-de-France. Arrêté régional mis à jour le 24 juillet 2020.

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