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Solidaires02.fr

Articles récents

Le 24 mars manif pour l'emploi

24 Mars 2012 , Rédigé par solidaires02

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Manifestation nationale à Paris le 24 mars 2012

17 Février 2012 , Rédigé par solidaires02

Le Comité national de l’Union syndicale Solidaires rassemble les fédérations, les syndicats nationaux et les Solidaires départementaux. Les 1er et 2 février, l’instance nationale Solidaires a validé l’appel à construire une manifestation nationale interprofessionnelle pour l’emploi, le samedi 24 mars à Paris. Nous prenons l’initiative et engageons les moyens militants Solidaires pour sa réussite, mais nous ne sommes pas propriétaires de cette manifestation : nous la réussirons avec des équipes militantes d’autres syndicats, avec les associations de chômeurs/ses, avec les salarié-es en lutte dans diverses entreprises, etc. Elections présidentielles ou pas, … pour l’emploi et contre les licenciements et suppressions de postes, il y a urgence et c’est par les luttes sociales que nous gagnerons !

 

Plus de 5 millions de chômeurs et chômeuses, plus de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, … et les « plans sociaux » s’accumulent, … et les suppressions d’emplois publics se multiplient, … et le chômage partiel, le temps partiel imposé, les emplois précaires sont présentés comme les seules solutions, … et les discours politiques se succèdent, laissant patrons et banquiers poursuivre la destruction des emplois et de nos vies.

Ca suffit ! C’est ce que disent des millions de travailleurs/ses, de chômeurs/ses, de retraité-es, de jeunes en formation. Ce cri de révolte doit se transformer en espoir de faire fondamentalement changer les choses. Prenons nos affaires en mains !


Manifestation nationale à Paris le samedi 24 mars, pour le droit à l’emploi pour tous et toutes !

 



L’intersyndicale nationale est utile quand le front unitaire propose et organise des actions à la hauteur des enjeux, du rapport de force nécessaires, des attaques patronales ; ce n’est pas le cas ces derniers mois, mais l’unité demeure nécessaire : la manifestation du 24 mars n’est la propriété de personne, nous la construisons avec tous les collectifs syndicaux et les salarié-es qui se reconnaissent dans l’exigence du droit à l’emploi, la lutte contre les licenciements et suppressions d’emplois.

Soyons offensifs, nous avons toute légitimité à défendre nos revendications, à refuser les suppressions d’emplois. Nous ne sommes responsables ni de la crise qu’ils ont provoquée, ni de la dette qu’ils ont créée ! Depuis des années, les gouvernements sont chargés de privatiser les profits et de socialiser les pertes. Et si on changeait la donne en faisant de la satisfaction des besoins collectifs la priorité commune ?

Des dizaines de milliers d’emplois publics ont été supprimés ces dernières années ; c’est la cohésion sociale, le droit de tous et toutes à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au transport, etc., qui sont ainsi attaqués. Les emplois publics sont utiles, (re)créons-les !

Nous devons imposer des droits nouveaux : droit de véto dans les CE, extension de l’obligation de création de CE aux entreprises de moins de 50 salarié-es, un statut du salarié - applicable à tous et toutes et financé par un fonds patronal mutualisé - pour garantir le maintien du salaire entre deux emplois et les formations de reconversion. Surtout, il faut une répartition différente des richesses que nous produisons : assez de la confiscation par une minorité de ce que produit l’immense majorité … qu’on rejette vers la précarité, le chômage, l’exclusion, au gré des besoins patronaux !

Ensemble, nous réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes. C’est une nécessité économique, sociale, et aussi pour améliorer les conditions de travail, la vie au travail, de chacun-e. Nous refusons le chantage patronal et gouvernemental qui incite à baisser les salaires en échange d’emplois … qui seront ensuite supprimés comme de nombreux exemples l’ont déjà montré !

A travers les licenciements, le chômage complet ou partiel, les « plans sociaux », le temps partiel imposé, … les patrons imposent une réduction du temps de travail à des millions de salarié-es, mais en leur faisant payer ! La solution est la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaire, sans perte de salaire. De l’argent, il y en a ! Faisons en sorte qu’il serve à celles et ceux qui produisent, et non aux patrons, banquiers et actionnaires !
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La dette c'est chouette !

12 Janvier 2012 , Rédigé par solidaires02

La dette c'est chouette, oui, mais pas n'importe quelle dette...

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AUSTERITE

11 Décembre 2011 , Rédigé par solidaires02

"Face à l'abîme de la pauvreté, on lâche rien et au contraire on reprend tout ceux qu'ils  nous ont volé"

sol 53[1]

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Le 11 octobre : ne payons pas leurs dettes !

30 Septembre 2011 , Rédigé par solidaires02

Le gouvernement a décidé un nouveau plan de rigueur. La recette est connue : faire payer les travailleurs/ses, les chômeurs/ses, les jeunes, les retraité-e-s, … pour protéger les patrons, les actionnaires, les banquiers. Ils’agit de trouver une solution pour que le système économique et politique soit maintenu ; pourtant, là est le problème de fond : le capitalisme induit les inégalités, le pillage des richesses collectives par une minorité, la destruction de la planète, etc. Le marché n’est pas une force extranaturelle contre laquelle on ne peut rien, c’est un des outils créés par celles et ceux qui profitent du système et pillent la majorité des Humains et de la Terre !

 

 

L’endettement public enrichit les principaux détenteurs de capitaux :

 

 

 la dette publique actuelle est le résultat très direct d’une fiscalité injuste. Le déficit du budget de l’Etat n’est pas dû à une augmentation des dépenses publiques : elles sont, en pourcentage du Produit Intérieur Brut, au niveau de 1980.

 

Le déficit provient d’une très grande diminution des recettes publiques, conséquence des politiques fiscales : si l’impôt sur le revenu était rétabli à son taux et son barème de 2000, il rapporterait chaque année 15 milliards d’euros supplémentaires ; si les niches fiscales de ce même impôt sur le revenu étaient ramenées à la situation de 2000, le budget récupérerait chaque année 38 milliards d’euros supplémentaires. Tout cela, sans conséquences fâcheuses pour l’économie, ni pour les ménages car les « largesses » accordées sur les impôts sont des cadeaux aux plus riches.La fraude fiscale des plus grosses sociétés fait que les entreprises du CAC 40 ne payent en moyenne que 8% d’impôt sur leurs bénéfices, malgré un taux officiel sur les sociétés de 33,33% (rappelons qu’il a été de 50% pendant des années, sans que ceci ne nuise au dynamisme de l’économie). Le Conseil des prélèvements obligatoires, dans un rapport de 2009, établit par ailleurs que le coût budgétaire annuel des « niches fiscales » au profit des sociétés est de 66 milliards d’euros !

 

 

Voilà déjà 119 milliards disponibles, aisément, sans prendre de nouvelles mesures !

 

A comparer au plan Fillon qui fait payer aux salarié-e-s 550 millions de Contribution Sociale Généralisée en plus, 400 millions d’impôt sur l’intéressement et la participation, 2,2 milliards de plus aux complémentaires santé, 1 milliard supplémentaire de taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées

. Rien de cela ne s’impose ! Au contraire, il y a une marge importante pour financer l’augmentation des salaires, minima sociaux, et retraites, pour diminuer le temps de travail et créer des emplois stables, pour développer les services publics en fonction des besoins collectifs.

Un autre partage des richesses est la seule réponse alternative légitime

. Elle exige une autre répartition entre salaires et profits, un droit effectif à l’emploi par une réduction du temps de travail avec embauches correspondantes, une réforme fiscale radicale, et le développement des services publics. Il faut mettre fin aux exonérations d’impôts des plus riches, taxer véritablement les revenus du capital, lutter contre la fraude fiscale et les spéculateurs/trices. Il faut également la socialisation du système bancaire, la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux, en articulant impératifs écologiques et garanties sociales pour les salarié-e-s.

L’intersyndicale nationale a décidé une journée de mobilisation interprofessionnelle le 11 octobre.

Pour l’Union syndicale Solidaires, face aux enjeux et parce que nous voulons gagner et pas seulement dire notre mécontentement, ce doit être une journée de

grève et de manifestations dans tout le pays !

 

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Communiqué Solidaires sur le plan de "réduction des déficits"

25 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Le Premier ministre, François Fillon, a dévoilé son plan de « réduction des déficits publics ». Il l’a présenté comme un plan visant à l’équité… Alors qu’il s’agit seulement de rassurer les marchés financiers et de conforter la triple notation « AAA », notre « trésor national », comme dit Alain Minc, proche conseiller de Nicolas Sarkozy ! Or, l’accroissement de la dette publique est le produit des cadeaux fiscaux faits aux ménages les plus aisés et aux entreprises, en particulier les plus grandes, ainsi que le résultat des mesures prises pour juguler la crise financière et la récession qui s’en est suivie, crise dont la population n’est absolument pas responsable ! L’équité aurait conduit à changer d’orientation en matière de politique économique, à tourner le dos à une politique fiscale de plus en plus injuste, aux exonérations fiscales et sociales qui profitent à la minorité la plus favorisée de ce pays, les actionnaires, les rentiers, les patrons… Il n’en est rien : ce plan de rigueur touchera essentiellement la majorité de la population tant par les mesures annoncées que par les réductions de dépenses publiques prévues ! Une taxe exceptionnelle est prévue pour les très hauts revenus : 200 millions d’euros de recettes. C’est à comparer au cadeau de 1,8 milliard d’euros lié à la réforme de l’impôt sur la fortune, et au taux d’imposition des sociétés du CAC 40 qui dans les faits n’est que de 8 % (voire beaucoup moins avec les différents mécanismes). Rappelons aussi que la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu est tombé de 65 % à 41 % en 20 ans… Les niches fiscales seront rabotées très à la marge alors que ce sont 75 milliards d’euros qui sont perdus chaque année pour les recettes publiques sans que ces niches présentent, pour l’essentiel, une quelconque efficacité sociale… A cela s’ajoute une très légère augmentation des prélèvements sociaux sur les revenus du capital (12,3% à 13,5%), mais on reste loin d’une taxation identique aux revenus du travail… Les heures supplémentaires sont désormais intégrées dans l’ensemble des allégements de cotisations sociales jusqu’à 1,6 fois le SMIC : pourtant cette exonération reste contre-productive pour l’emploi et profondément inégalitaire. Cette défiscalisation ne profite pas aux salariés non imposables… La hausse des taxes sur les assurances complémentaires de santé sera répercutée sur les assurés sociaux. L’augmentation du tabac, (6% en 2011 plus 6% en 2012), des alcools forts et des boissons sucrées pèsera directement sur le budget des ménages. Ajoutons que le Premier Ministre a joué sur le registre de l’autosatisfaction, se félicitant des « réformes » menées sur les retraites, la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et la suppression des 130 000 emplois de fonctionnaires… toutes des mesures particulièrement injustes ! Pour lui, il faut poursuivre cette politique pour maintenir la bonne note de la France sur les marchés financiers ! Cette politique a des conséquences sociales néfastes pour la grande majorité des salarié-es, des chômeurs/chômeuses, des jeunes, des retraité-es, des précaires. Elle va encore aggraver la casse des services publics et accélérer la récession économique. Il est donc urgent de construire un rapport de forces pour imposer une nouvelle politique fiscale permettant de répondre aux besoins sociaux, notamment en matière d’emploi, de salaire, de protection sociale… et qui mette fin à la soumission aux marchés financiers ! C’est avec cet objectif que l’Union syndicale Solidaires a proposé que l’intersyndicale nationale décide rapidement d’une date de grève et de manifestation dès la rentrée, comme première étape d’une lutte prolongée stoppant la spirale infernale de l’austérité. 25 août 2011

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Politique de la France à l'Etranger

23 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Rappelons nous de Décembre 2007, de Kadhafi reçu par la France !

Emettons l’hypothèse que l’esprit humanitaire n’est pas le principal souci de Sarkozy, Juppé et Longuet mais que les intérêts économiques (pétroliers en Lybie, richesses agricoles en Côte d’Ivoire....) ont un rapport avec l’intervention internationale et française.

Un nouvel ordre mondial réapparaît basé sur la puissance militaire.

On croyait le temps des interventions impérialistes, coloniales et néo-coloniales sur son déclin. L’actualité récente semble indiquer le contraire, solidarité avec tous les peuples !

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Communiqué sur la situation économique

18 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

 

A la crise économique et sociale de 2008 aux effets durables, s’ajoute la crise des dettes publiques de la zone Euro. Celle-ci et la nature des réponses politiques apportées par l’Union et les états membres menacent en permanence la stabilité de la monnaie commune et l’avenir de l’Union Européenne. Les conséquences sont lourdes pour les salariés.

 

Face à l’atonie de la croissance et à l’aggravation de la crise des dettes de la zone Euro, le gouvernement a prévu d’annoncer le 24 août des « mesures destinées à réduire le déficit de la France ».

 

La situation nationale est préoccupante. Les politiques menées et le faible niveau de croissance ne réduisent pas le chômage et mettent en cause la cohésion sociale et la solidarité :

 

• Le chômage reste très élevé, bien au-dessus de ce qu’il était avant 2008. Le chômage de longue durée s’est accru. La précarité s’est accentuée comme en témoigne la forte proportion d’embauche en CDD de très courte durée.

• La situation des moins de 25 ans sur le marché du travail s’est particulièrement dégradée.

• La politique fiscale est inéquitable et épargne les plus hauts revenus. Les revenus du travail sont plus mis à contribution que les autres revenus. Les suppressions d’emplois aveugles dans les fonctions publiques mettent en péril la qualité du service rendu. Les réformes sociales, telle celles des retraites, font porter l’essentiel des efforts sur les salariés et accentuent les inégalités. Pour l’intersyndicale, des réponses nouvelles priorisant l’emploi, la cohésion sociale (protection sociale, services publics,…), la réduction des inégalités (une autre répartition des richesses, le pouvoir d’achat, une autre fiscalité), la maîtrise des déficits publics sont urgentes.

 

L’intersyndicale, réunie ce jour, demande la tenue d’une véritable concertation sociale avec le gouvernement et le patronat pour examiner les mesures à prendre pour soutenir la croissance, soutenir l’emploi et réduire la dette tout en garantissant la cohésion sociale.

 

D’ores et déjà, l’intersyndicale estime indispensable l’intervention des salariés. Elle se réunira le 24 août au soir pour envisager les suites à donner. Celles-ci viseront à débattre avec les salariés des solutions à apporter et à organiser avec eux l’action pour faire pression sur le gouvernement et le patronat.

 

Paris, le 18 août 2011.

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Des nouvelles du coût de la vie...

17 Août 2011 , Rédigé par solidaires02

Nous devons faire face à une scandaleuse augmentation des prix qui pénalise les salaires ouvriers déjà trop bas. Electricité + 6,4%

Loyers + 12%

Billets de train+ 2,4%,

Gaz de ville + 20%,

Essence + 13,5% (depuis décembre),

Pain 5 à 7% ,

Café 10 à 20%....

On rappelle que la privatisation du gaz de l’électricité n’a pas fait descendre le coût de cette énergie !

On rappelle aussi que l’augmentation du prix des matières premières (farine, riz....) est essentiellement

due à la spéculation !

On rappelle que les augmentations octroyées dans les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) n’ont aucun

rapport avec une éventuelle compensation de ces hausses !

 

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