Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Solidaires02.fr

Manifestation du premier mai 2014 à Saint Quentin

29 Avril 2014 , Rédigé par solidaires02

Manifestation du Premier Mai 2014 à Saint Quentin à 10h30 place Gracchus Baboeuf

muguet

 Dans les manifestations du Premier mai

Et chaque jour, dans les entreprises et les services

Unité syndicale pour gagner !

 

Une journée nationale de grève et de manifestations, le 18 mars…

Le 18 mars dernier à l’appel unitaire de CGT/FO/FSU/Solidaires, plusieurs secteurs étaient en grève et des dizaines de milliers de personnes ont participé aux manifestations. Face à des remises en cause de nombreux droits, de notre pouvoir d'achat et de nos emplois, nous avons besoin de journées de convergence, unifiant les luttes menées dans diverses professions et régions.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est de la responsabilité des organisations syndicales, non seulement de soutenir les travailleurs et les travailleuses qui agissent pour leurs revendications, mais aussi de favoriser le renforcement des luttes et leur issue victorieuse, notamment en les coordonnant nationalement.

Mais aussi des grèves et manifestations, chaque jour !

Ces derniers temps, il y a eu des grèves nationales à La Poste, la Sécurité Sociale, aux Finances publiques, à la Douane, etc. ; dans les semaines qui viennent, des grèves ou manifestations nationales sont prévues dans la Fonction publique, les centres d’appel, à la SNCF, pour les retraité-es, etc. Les chômeurs et les chômeuses, les intermittent-es sont en lutte, contre la régression de leurs droits. Et puis, il y a les innombrables conflits sociaux (grèves, débrayages, rassemblements, manifestations,…) qui se déroulent chaque jour, dans de nombreuses entreprises, dans toutes les régions, dans tous les secteurs professionnels.

Chaque jour, il y a des luttes sociales en France !

pacte-d-irresponsabilite-pour-le-medef.JPG

 

Les capitalistes nous coûtent cher !

Du pacte de responsabilité à l’accord UNEDIC, il est faut noter la différence de traitement entre deux catégories de personnes qui ne travaillent pas. Envers celles qui sont « inactives » parce que licenciées, non embauchées, voire discriminée, exclues, … on accroît sans cesse le contrôle social et les obligations, on réduit les revenus jusqu’à la misère. Mais pour les actionnaires qui ne vivent que de notre travail, on débloque des milliards, on « simplifie les procédures administratives », etc.

Le coût du travail est une invention des patrons pour justifier une exploitation toujours plus grande des salarié-es. Ce qui coûte, ce sont les sommes faramineuses confisquées par une toute petite minorité.

capitalistes-coutent-cher-copie-1.JPG

La répartition des richesses produites est une question centrale. Au-delà, dans les entreprises et les services, c’est la légitimité d’une minorité à décider pour tous et toutes que nous remettons en cause : puisque personne ne travaille pour nous, que personne ne décide pour nous ! La vraie démocratie sociale passe par là. Les services publics, les moyens que la société décide d’y consacrer, leur fonctionnement et la place des usagers, sont des priorités, car ils sont un moyen de la solidarité dans notre société.

Nous avons raison d’agir !

l Avec Valls comme avec Ayrault, le gouvernement de François Hollande confirme son choix de mettre en oeuvre le pacte dit « de responsabilité », qui ne sert qu’à perpétuer l’enrichissement des actionnaires au détriment de l’immense majorité de la population.

l Des organisations syndicales ont signé avec le patronat un accord qui détériore encore les droits des chômeurs et des chômeuses.

l Le 1er avril, pour la première fois cette année, les pensions des retraité-es n’ont pas été revalorisées.

l Dans la Fonction publique, les avancées sociales sont inexistantes et les reculs se poursuivent à travers la suppression de milliers de postes et la poursuite du gel des salaires.

l A travers la métropolisation et les réformes territoriales, l’Etat détruit l’aménagement du territoire, institutionnalise les inégalités, condamne des régions et leurs populations.

l Le patronat, fidèle à ses habitudes et à ses principes, empoche les « aides à l’emploi » payées par l’argent public et licencie à tour de bras ; il y est encouragé par la « loi d’insécurisation de l’emploi », issue de l’accord que certaines organisations syndicales, là encore, ont signé avec le patronat et à son seul profit.

l La politique du gouvernement face à la crise, à l'accroissement du chômage et de la misère, l’absence de projet alternatif global, utopique et crédible, conjuguée au triste spectacle donné par nombre d’hommes et de femmes politiques, renforcent le désarroi populaire et provoquent des poussées nationalistes, racistes, homophobes, sexistes, réactionnaires, sous différentes formes.

 

Unité pour un 1er mai internationaliste,

revendicatif, résistant et conquérant !

Pour l’Union syndicale Solidaires, les initiatives prises par quatre organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires), à plusieurs reprises depuis de nombreux mois, montrent une convergence sur l’essentiel : la volonté de pratiquer et de renforcer un syndicalisme qui n’a pas pour objet d’accompagner les décisions patronales, fussent-elles relayées par le gouvernement comme c’est souvent le cas.

L’Union syndicale Solidaires appelle à organiser de massives manifestations unitaires le Premier mai, dans l’unité, CGT, FO, FSU, Solidaires. C’est déjà le cas en Ile-de-France et dans plusieurs départements. Renforçons cet élan unitaire !

petit-poisson-et-gros-poisson.JPG

 

Dans l’unité, réaffirmons les valeurs portées par la majorité des salarié-es, à l’opposé des idées et pratiques réactionnaires de l’extrême-droite !

Unité pour conquérir de nouveaux droits et contribuer à une profonde transformation sociale !

Pour en finir avec les mauvais jours, pour renverser la tendance, arrêter les licenciements, réduire le temps de travail, transformer les emplois précaires en emplois statutaires ou à durée indéterminée, sauver nos retraites et la Sécurité Sociale, pour en finir avec les discours et les actes racistes ou sexistes, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et le renforcement des solidarités.

Organisons-nous et luttons contre le capitalisme et le patronat pour reprendre ce qu'ils nous ont volé !

Ensemble, nous sommes une force. C’est nous qui faisons tourner la société, pas les actionnaires qui s’enrichissent de notre travail ! Dans les entreprises et les services, discutons, élaborons des revendications qui nous unifient, débattons des actions à mener pour les faire aboutir, reprenons nos affaires et notre avenir en mains.

Lire la suite

Marche du 12 avril à Paris

6 Avril 2014 , Rédigé par solidaires02

ManifCtrAustérité12avril14+(26)

ManifCtrAusterite12avril14--27-.jpg

samedi 12 avril 2014 Marche contre l'austerité, pour l'ég

 

ManifCtrAusterite12avril14--2-.jpg

 

ManifCtrAusterite12avril14--29-.jpg

 

ManifCtrAusterite12avril14--30-.jpg

Appel  pour la marche du samedi 12 avril 2014 Paris Place de la République 14heures à 17heures.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal...

Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs.

Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu décent, à la santé, à un logement de qualité... Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers... scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ?

Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique rassembleuse pour des alternatives politiques et démocratiques, économiques , sociales et écologiques.

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche , contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses.

samedi 12 avril 2014 Marche contre l'austerité, pour l'ég

Lire la suite

Communiqué National de Solidaires 2014

2 Avril 2014 , Rédigé par solidaires national

Le discours de François Hollande et la nomination de Manuel Valls, démontrent à quel point cette majorité gouvernementale assume pleinement les dégâts économiques et sociaux que produit sa politique libérale et d’austérité. François Hollande ne tient pas compte du rejet de cette politique, qui s’est notamment exprimé dans les urnes ces deux derniers week-ends. La politique menée depuis presque deux ans s’inscrit pleinement dans la continuité des politiques libérales menées par la Droite précédemment : elle est contestée par une majorité de salarié-es, chômeurs-euses, et retraité-es.

François Hollande persiste sur le pacte de responsabilité au profit des capitalistes (actionnaires, banquiers, patrons…) et dont les effets sur l’emploi sont nuls. Cela fait des décennies que les gouvernements successifs, assistent le patronat à coups d’exonérations de cotisations sociales et fiscales, et que dans le même temps le taux de chômage explose, que les licenciements massifs continuent.

Le soit-disant pacte de « solidarité » annoncé confirme un grand mépris pour les couches populaires qui ne demandent pas l’aumône mais une véritable répartition des richesses, qui passe notamment par une augmentation du SMIC, du point d’indice dans la Fonction publique, et une politique fiscale plus juste.

Quant à la nomination de Manuel Valls, c’est une véritable provocation à l’égard des citoyen-nes, des associations, des organisations syndicales, qui se battent depuis des années pour l’égalité des droits, sans distinction de nationalité.

Quel que soit le Premier ministre, l’Union syndicale Solidaires maintient ses revendications, sa volonté de participer à la construction d’une société différente et appel à l’unité des forces syndicales qui agissent pour la transformation sociale.

Paris, le premier avril

Lire la suite